Samedi 10 mai 2008

Un gosse de trois ans, gracieux et beau comme un ange jouait dans le quartier, bien calé dans sa mini voiture de course toute neuve, un « bolide » à sa taille, de couleur rouge avec des pédales en dessous du volant et notre gosse n’arrêtait pas de pédaler, de rouler, de rouler…..  

Un autre gosse plus âgé que lui, onze ou douze ans, étranger au quartier s’approcha de lui et se mit  à lui jouer la pièce du corbeau et du fromage de La Fontaine !

La parade réussit tant et si bien que notre gosse fut entraîné avec sa voiturette vers la sortie de la cité résidentielle. Une voiture noire l’attendait et toute la douceur qui caractérisait le nouvel ami disparut pour être remplacée par une implacable et subite violence ! Notre gosse fut soustrait manu militari de sa voiturette et mis sans ménagements dans la grosse voiture noire qui démarra aussitôt…….

 

Notre gosse rigolait encore… naïf et innocent !

 

Sur la route de l’abattoir communal, des bouchers traînaient deux jeunes taureaux qui venaient tout juste de descendre du véhicule qui les amenait à leur dernière heure. Ils devaient se dégourdir les jambes, non par souci de leurs bourreaux de les détendre un peu, de les déstresser, mais parce que le camion ne pouvait pas pénétrer carrément dans l’abattoir ! Les taureaux avaient encore cinquante mètres à vivre !

 

Notre gosse aussi ne savait pas où il allait !

Une autre voiture prit le relais pour transférer l’enfant  dans une clinique privée secrète ! Les organes de l’enfant valaient …..xxxx euros !

 

Important réseau de trafic d’organes !

Commerce qui prend de l’ampleur !

 

La mère de notre gosse est seule dans sa douleur

 

Parlez-moi alors de mantes religieuses et de nature humaine

  

 

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Jeudi 8 mai 2008

MANTES RELIGIEUSES ET NATURE  HUMAINE

 

Juste avant leur offensive sur une ambulance transportant leurs ennemis blessés, quelqu’un dit à son frère de combat terroriste : « aujourd’hui enfin je vais boire du sang de mécréant ! » La suite de cet événement  est  sur un de mes romans ! Excusez-moi de ne pas me souvenir duquel !


Peut-on éviter que cette nature humaine mortifère fasse surface et reste engloutie à jamais dans les fins fonds des hommes ?

 

Les Mantes religieuses par leur comportement incroyable, atroce et monstrueux  nous expliquent que la vie est une vraie jungle, et que nous devons vaincre les ressentiments, les aversions, l’animosité et  les hostilités naturelles qui sont  blotties en nous et prêtes à faire surface au moindre motif dérisoire !

Combat de Mantes :

Deux Mantes voisines se dressent dans leur attitude de guerre. Elles tournent la tête de droite et de gauche, se provoquent, s’insultent du regard. Un combat à mort se dessine.

Le grappin plus habile de l’une, d’une  détente inouïe, se met en position d’harponner la rivale ! L’adversaire riposte. C’est de l’escrime. A la première goutte de sang, l’une s’avoue vaincue et se retire.

Mais ce n’est pas toujours aussi simple !

Le combat est très souvent sans clémence ni miséricorde et  bien plus  tragique ! Malheur alors à la vaincue qui est  saisie entre deux solides étaux, la tête la première et mettant en évidence la nuque car c’est la partie la plus tendre pour le début du festin de la Mante victorieuse ! L’entourage ne bronche pas car ce repas d’après guerre est tout à fait licite ! La victorieuse croque ainsi jusqu’à la  moindre miette sa victime et les spectatrices aimeraient tellement en faire pareil à la moindre occasion !

Mais……

Il y a  bien pire chez les Mantes religieuses !

Anthropophagique ! A vomir !!!

La mante n’a pas de scrupules ni de sentiments et son meilleur repas ne consiste pas en cette rivale qu’elle vient de battre au combat.

Son comportant est encore plus révoltant lorsqu’elle accepte de faire l’amour. La Mante se laisse aborder par des amants toujours fluets et plus petits qu’elle ! Elle le laisse la contempler et reste faussement indifférente mais donne un signe qui montre son acquiescement, son accord ! Le pauvre amoureux avance vers elle, subjugué !

L’accouplement se fait alors, pendant longtemps ! Des heures  durant !

La mante s’arrange, une fois l’amour consommé, à rapprocher toujours la tête de son amant de sorte à ………….le croquer !  L’amoureux, en effet fatigué par l’effort et plus chétif que sa compagne devient  alors une proie  facile. Il se fait ronger d’abord par la nuque et constitue le repas  ou festin conjugal revigorant de la Mante religieuse  qui peut ainsi faire l’amour et….. .manger  jusqu’à trois ou quatre fois dans la journée !!!  Il arrive même que le malheureux amant se fasse croquer pendant l’acte lui-même alors qu’il continue en même temps de se faire ôter la tête et de terminer son  devoir de mâle ! ODIEUX, mais véridique ! L’on  peut se rendre compte de cela en observant de près ces, ô combien doux, insectes !

Tous les hommes doivent tout faire pour ne pas être des Mantes religieuses !!!

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Lundi 5 mai 2008

De soleils éclatants

A soleils éclatés

Par l’accablement et la peur

De te perdre

Qui sonne le glas du désespoir

 

Douces couleurs, couleurs caresses

Espoirs permis

Tu ne me perdras point !

La floraison est à son apogée

La nature s’enivre

Je suis à toi 

Amarrée

 

Tu étais mon ouragan

Et ma force de vivre

Ivre

De toi que j’étais

Serait-ce le chant des amours mortes

Qui se fait entendre au loin

Jardin de fleurs fanées

Automne que je n’espérais !

Violences intérieures
  

Puis apaisement

Par la douceur d’un matin

Ma joie et mon bonheur

C’est d’être à toi

A jamais !


NathAdour

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Dimanche 6 avril 2008
Je dedie le poème de mon précedent article à tous ceux qui aiment la langue française. J'aimerai avoir les reactions de tous mes amis qui visitent mon blog
A bientôt
par adour abdelmadjid publié dans : livres
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Dimanche 6 avril 2008

Dona…. Madonna,
Don de Dieu !
Du haut de ton éminence
Ici jalousée ( !)
Et de l’abysse de ma différence, 
Mon regard ardent
S’abreuve de  ton coruscant
Te  magnifie à sens unique, toi   

La Patricienne
De mes aspirations !

Assujetti depuis des générations !
Quémandant  
Quelque bouée sauveuse
Pour immuniser mon ego,
Je briserai à coup de missile
Longue portée,
Les servitudes qui répriment
Mon émancipation !
Las d’être soumis à celui-ci
Puis à celui-là
Alors qu’en face
Il y a toi !                                               
Eminente.

Émérite.

Que lumière,  en moi
Se génère
Par ton esprit,
Ton génie
Et tes lettres  !
Pour étancher
Ma soif d'inculte !
Pour imiter, concevoir
Les  lacis du savoir
Par toi  essartés depuis des lustres !
Pour conjurer ces démons,
Ces  rustres
Pontifes de l’obscurité !
Qui assassinent les étoiles !

Du goût, du raffinement,
Gerbe de cytises !
De  la pureté de ton expression,
Harmonie séraphique !
De ton accent insolent
De  tes valeurs et blasons
De ton  affection,
De  tes tares même,
De tes imperfections
Je suis épris, 
Passionnément 
Irrémédiablement !

Langue adulée !
Pierre en tout précieuse
Fors en sentiments
Réprouvée ici pourtant
Ton soupirant
A sens unique                                        
Te clame haut
Sa flamme,
Son amour avéré
Si tu condescends
A le souffrir !
Toi Langue de Molière
Madone séraphique

Tu as  contribué
A mon déchirement !
Quête d’identité,
Je suis fier pourtant
De prendre parti pour toi !
De  déployer ton label
Immarcescible en moi !
De te déclarer allégeance
De saisir la pertinence
D’être claustré dans ton 
rang
Toi, Langue de Molière
Madone  révérée

Ceux-là même,  que ton sein a nourris,
Privilège d’en frôler l’aréole,
Qui savourent  ton opulence,                           
Qu’ils désavouent du reste,
Ne peuvent
Te magnifier
Comme moi, de loin
Je te glorifie 
En  esquissant tes lexies
Soyeuses caresses,
Jouissant comme l’on éjaculerait
D’une femme tant désirée !
Parce qu’écrire est un acte sexuel !
Je te respire !
Toi, Langue de Molière
Madone estimée

     

 

 

par adour abdelmadjid publié dans : livres
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Jeudi 3 avril 2008
Je publie ci dessous, en primeur, un extrait de mon roman "Sequestrée pour mariage de jouissance" que je compte publier bientôt, le manuscrit étant déjà au niveau du comité de lecture de ma maison d'édition.
J'invite tous mes amis de passage sur mon blog à le lire et à m'en faire un commentaire,
Bonne lecture et merci pour vos réactions
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Jeudi 3 avril 2008
11/ L’INTARISSABLE SOUVENIR DE MARIA C’est l’aube et les premières lueurs du jour nouveau venaient caresser agréablement les yeux de Yiker ! A peine sorti de son lit il prit place dans le petit balcon attenant à sa chambre. Il fit face à l’immensité de la nature hostile mais si belle de l’Aïr. Tin Telloust est perché sur une crête dominante. Une couleur rouge ocre enveloppait l’horizon vierge. Des nuages épars semblaient vouloir à tout prix s’imprégner, s’imbiber absolument de sorte à en faire partie intégrante, de cette lumière naissante ouatée, douce : ils aspiraient visiblement à entrer de plein pied dans la fresque du jour levant qui se réalisait peu à peu et qui s’éclairait des lueurs rosées de l'aurore naissante ! Yiker Genséric perçut un frémissement, un mini-choc électrique sur son épaule et tout son être vibra un moment. Il venait d’éprouver un sentiment étrange devant le grandiose tableau, un sentiment d’appartenance de tout son être à un grand artiste possessif qui a la possibilité d’ensemencer tant de vies même dans ce désert reculé et d’instituer en face…. La mort ! Oui, il reconnaît être la propriété de celui qui a peint cette immense toile et qui va, sûrement un jour, le déplanter du tableau et le ramener chez Lui pour juger ses actes ! ......Il se mit au travail. Il voulait d’abord, comme première action de cette journée, écrire un message, puis descendre à pied vers la ville de Ain Zaouia distante d’une vingtaine de kilomètres pour poster son message s’il existe une agence postale et ramener quelques vivres qu’il ne trouvait pas à Tin Telloust ! Il ne le sait pour l’instant mais il trouvera bien le moyen de transmettre un écrit à son ex femme perdue à jamais de son environnement, de son giron, mais présente pour la vie dans sa mémoire et ses rêves comme l’outil charmant de l’accession à la vie et à la volupté céleste ! Cette femme, sa désormais ex-femme, Maria, l’a marqué de façon indélébile, à jamais, depuis le jour où son parfum de compagne sans pareil, s’est incrusté dans son subconscient, depuis le moment où la tendresse inouïe, qu’il a découvert en elle, s’est imprégnée, scellée dans son intimité profonde. Il appartient corps et âme à elle depuis le jour où elle l’a accueilli et adopté de façon toute spontanée et naturelle, sans artifices, sans fausseté. Il est toujours à elle malgré le faite qu’elle soit maintenant devenue une antagoniste pour lui, sous l’influence néfaste de son environnement social particulier. Oui, il sera toujours à elle car c’est bien elle qui a authentifié, par une nuit immarcescible, la qualité d’homme de Yiker Genséric et pour cela il sera à jamais reconnaissant, obligé à l’égard de Maria ! Jusque là, jeune, il n’avait pas répondu à une question lancinante dans son esprit : Est-ce que l’amour est le but avoué de l’acte sexuel ? Est-ce que l’acte sexuel est la finalité de l’amour ? Avec Maria il comprit que ces deux questions se confondaient, s’unissaient intimement comme s’unit le couple même dans une reconnaissance mutuelle et dans un hymne à la nature ! Il comprit aussi que l’amour est le levain de cette « pépinière » qu’est la vie, que c’est l’amour qui garantit l’existence et la joie de la mort et du Créateur ! En transmettant son écrit, il savait pertinemment que personne ne répondrait jamais à sa lente agonie morale mais il enverra quand même sa correspondance, comme l’on jetterait une bouteille à la mer. « Oh Maria, ma mémoire scélérate, ma mémoire bourreau me harcèle et les beaux souvenirs de toi se font confus puis s’éclaircissent et s’entremêlent à la laideur de mon parcours ici ! » « Mon chagrin d’amour n’est que souffrance et ma plaie ne cesse de se rouvrir et de se refermer ! » « Oh Maria ! Si tu savais dans quels malheurs je baigne, toi qui me disais toujours dans ton gauche anglais : « take it easy ! » Je comprenais par-là qu’il fallait arrêter d’être si bouillonnant, si enflammé. En faite, je n’ai jamais su écouter ta sagesse et je me suis toujours comporté de cette manière là peut-être trop active, ardente même, j’ai toujours estimé que la vie était un challenge à vivre, un conflit perpétuel à affronter, un défi à relever sans jamais baisser la garde, sans défaillir………Pour en arriver là, veule et gauche, à cette conclusion malheureuse, infortunée et désespérante. J’en suis maintenant à regretter d’avoir accompli tout çà, lamentable constat ! J’aimerai tellement que tu sois là pour me redire encore « tale it easy ! » Ah si j’avais pu comprendre ta juste vision des choses, toi qui me demandais de devenir ton roi de Suède à toi ! Toi qui me demandais de devenir ta propriété privée, ton capital, ton avenir ! Toi qui m’implorait de vivre avec toi une odyssée de l’espoir ! J’ai choisi, gauchement, l’indigne et coupable destinée aidant, de délaisser le joyau, la merveille, au profit du risque et du péril ! Cheh ! Comme on dit si bien chez nous, en Kabylie ! Je suis conscient dès lors que je symbolise finalement la malchance de celui qui est arrivé à la source et n’a pas pu boire de son eau ! Pardon ! Je te supplie de me pardonner cette faute que je n’ai pas commise, cette faute que d’autres ont commise à mon insu, par leur comportement condamnable, et qui t’a induite en erreur à mon sujet ! Aurait-il fallu renier ma religion pour n’appartenir exclusivement qu’à toi ? J’ai vécu les plus beaux jours de ma vie avec toi mais je t’ai partagée partialement avec Lui ! N’aurait-il pas fallu que Celui à qui j’adressais les ferventes oraisons de ma foi certaine, qui n’avait rien d’intégrisme, comprenne qu’Il prenait toute la place dans mon coeur au point de t’avoir perdue à jamais ! Il pouvait bien m’autoriser à t’appartenir un peu plus ! Serait-il alors un despote, possessif ou alors n’aurais-je pas, moi-même, compris mes excès de prières proclamées exclusivement à Lui en écartant ta douce présence et tes appels, en refusant d’adresser à toi aussi des méditations, des supplications de reconnaissance et de gratitude pour le seul bonheur de te sentir exister autour de moi comme la fragrance divine d’un encens volatile suave et enivrant qui me ceignait ! Je ne rendais hélas pas compte que je vivais le paradis sans l’apprécier ! Je sais que j’écris à une disparue qui est pourtant toujours près de moi malgré la douloureuse et insupportable séparation ! Cet éloignement est éternellement caractérisé par la tristesse et la peine et les mots ne seront jamais assez forts pour exprimer ma profonde et irréversible pénitence, mes regrets et mon interminable supplice ! Aussi je t’écris comme j’aurai écrit à une absente sachant que ton indéfinie absence se révèle être une torture pour moi et sachant que je n’aurai pas d’écho à ma complainte aussi bouleversante fut-elle ! Tu me manques comme le « joint » manque à un malheureux toxicomane ! Je meurs de chagrin, petit à petit, à petit feu et chaque instant qui passe sans toi est mort, souffrant de ne pas être mort en ta présence, parti irrémédiablement, éteint lentement et qui ne reviendra plus jamais comme moi je m’éteins tout aussi doucement, jour après jour, mois après mois. J’aurai tellement aimé m’éteindre et finir nulle part ailleurs que près de toi ! Mes nuits ne sont plus détente depuis que le creux de ta jambe et ton divin triangle sacré ne se pose plus dans un élan machinal sur ma hanche, gage inévitable de sommeil, depuis que nos mains ne s’entrecroisent plus pour souligner notre alliance que je croyais éternelle, depuis que mes joues ne frôlent plus l’aréole sacrée de ton menu sein, en somme, depuis que tu n’es plus là ! Ton absence est l’équivalent d’un sabre sanguinolent qui accable mon pauvre cœur ! Un esprit grossier et veule, conscient de ma détresse, essaie maladroitement par pitié envers moi, de remédier à mon désarroi en faisant des apparitions immatérielles, copies conformes de toi ! Ce fantôme (tu es bien vivante ?) qui te ressemble tellement par ses apparences, ses lubies et ses frasques que je ne comprends d’ailleurs pas, ne cesse de me harceler ! Il refuse de me quitter comme moi je déplore ce fait accompli ! Il me suit jusque dans ce désert immense aidé peut être par ta connivence ! Comment a-t-il pu retrouver ma trace ? Mais ton absence ne peut jamais réellement être comblée, ni par mes rêves ni même par le plus adroit, le plus scénique et le plus spectaculaire des démons imposteurs! La date de notre séparation inéluctable, je l’entretiendrai dans mon âme comme ce sabre ensanglanté qui déchire mon cœur meurtri et qui se garde bien de l’achever, ce qui aurait contribué irrémédiablement à compromettre et à emporter à jamais son agonie et enfin à consumer et occire à leur tour le supplice et le tourment qui l’ont envahi et qui le possèdent perpétuellement depuis que ton parfum singulièrement enivrant ne me cerne plus ! Tu es, toi-même, torture insidieuse suspendue au-dessus de mon âme, qui n’a de cesse de me harceler, de détruire mes espoirs et d’enduire d’amertume tout ce que j’entreprends dans ce bas monde exécrable désormais à mes yeux ! Hélas, toi, qui es devenue la torture personnifiée à mon encontre, tu planes au dessus de mes rêves, de mes aspirations, de ma vie, accrochée à quelque fil céleste, à me narguer, à vouloir tout régenter d’en haut et à vouloir détruire tout ce que j’entreprends ! Ce jour là qui marqua notre séparation, ma douleur indélébile, fut celui qui me fit maudire à jamais mon séjour ici bas et j’ai hâte de terminer ce transit obligatoire qui me mènera vers la vraie vie et qui me fera te rencontrer à nouveau pour l’éternité…………. Peut-être ? A l’aube pleine d’espoir du printemps parfumé que tu m’as donné, succédera alors l’automne grisonnant qui marquera à jamais le début de la fin pour toi et pour moi ! Inhibition pour toi, rose en disgrâce, qui verras, incrédule et impuissante, tes pétales se consumer et brûler sous le regard cruel du « terminator », la mort, ce monstre immuable, faucheur insensible à notre peine conjointe ! Dislocation pour moi aussi, nuage né de la fumée de notre semblant d’amour démasqué qui s’effacera de l’immensité du ciel enfin débarrassée d’un infortuné fauteur impénitent que je suis et que je ne serai plus dès lors ! Ce n’est que là enfin, dans l’immensité heureuse, qui doit sûrement ressembler aux champs de glace apaisants des fjords de ton pays, que je verrai ma meurtrissure se résorber et mon âme retrouver la paix, en ta compagnie enfin reconquise! …………….Mais tu ne sais rien de ce que moi je ressens !
par adour abdelmadjid
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Dimanche 30 mars 2008


« Je me suis toujours posé la question de savoir si les hommes connaissent bien la femme et je n’ai jamais pu répondre que par la négative !! Eh ! Oui, si les hommes pouvaient discerner ou reconnaître comme tel, s’ils arrivent à le deviner, l’océan de bonté, de philanthropie, de générosité et d’altruisme enfoui dans le cœur de toutes les femmes du monde, et leur intelligence, leur discernement, leur astuce, leur ruse même et leur complicité qu’il faut mériter, leur tolérance….. Si les hommes pouvaient inventer un instrument de mesure à même d'apprécier les pépites de beauté que recèlent les fronts des belles femmes comme Dominique et les éclats adamantins que dégagent leurs yeux pétillants lorsqu’elles sont heureuses, alors…….. Alors ils n’auraient jamais affirmé que Dieu créa la femme (Eve) en la modelant à partir du corps d’Adam ou du moins à partir d’une seule des douze paires de côtes de son corps fait de terre, pour lui donner en présent cet être doux et conciliant qui lui servirait de compagne (seulement ???) ! Ceci voudrait dire que la femme n’est que le « un vingt quatrième de l’homme ! » Ridicule et grotesque, n’est ce pas ! Pour ceux-là, la femme réduite à quantité négligeable ne serait qu’élément ornemental de la vie de l’homme et c’est à partir de là que naît l’oppression, la domination outrancière et la servitude conséquente et c’est à partir de là que surgit l’intégrisme religieux et son lot de malheurs ! Pour ceux-là ?……………. peut-être ! Pas pour moi ! Je tiens à dédier ces deux poèmes à toutes les Dominique et à toutes les autres :
« J’ai remercié Dieu d’avoir crée le monde !
Moi, particule infime
Dans les rouages bien huilés de la Création
Et de m’y avoir investi
De l’agrément
De jouir
De partager
Ta Dominique émotion

Si, toi, tu reniais
D’épandre ta passion
Ton onirique vision
D’une dyade
A quoi me servira-t-il, alors d’exister
Et d’endurer
Le naufrage de mon cœur
Dans ton océan soudain tari,
En t’égarant ? »

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Vendredi 28 mars 2008

 

mariages mixtes

 

Après les paillettes et les douces promesses que permet l'amour, voici venu le temps de compter les differences et d'en tenir compte dans la vie de tous les jours, dans l'éducation religieuse ou autre des enfants. Il faut savoir accepter l'autre sous un autre visage que celui connu lors de l'effervescence amoureuse et il faut savoir gerer la nouvelle vie!

Ceci est le thème de mon roman " la musulmane de Suède"  publié chez Publibook (www.publibook.com) et disponible sur Amazon.fr ou Fnac.fr ou Chapitre.com

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Jeudi 27 mars 2008


Oui ! Il faut réfléchir à deux fois avant chaque affaire à traiter, lorsque malheureusement au plus haut niveau, là où le citoyen espère trouver protection et sécurité, il n'entend parler que de magouilles plus sombres les unes que les autres, de détournements, de salaires mirifiques et  j'en passe et des meilleures Et  le problème est bien là: on accepte, on banalise, on en rigole même  pourvu que cela se passe chez le voisin!                                     
Dans ma rue, un commerçant véreux n'a pas trouvé mieux pour gruger ses clients que d'installer sa balance électronique juste au dessous d'un ventilateur  à énormes pales suspendu au plafond. Lorsqu'il pèse un produit quelconque, surtout parmi les plus onéreux, il actionne le ventilateur prétextant une chaleur insupportable et ainsi l'air arrivant directement sur la balance, rajoute jusqu'à cent ou deux cent grammes de poids!  Multipliez le nombre de grammes ainsi augmentés par le nombre de clients de la journée.......Cette histoire, par ailleurs véridique, et d'autres encore plus pimentées, sont  contenues dans mon roman  "La chroniqueuse d' Escroland" paru chez Publibook et  disponible sur amazon.fr ou Chapitre.com ou encore Fnac.fr


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