Vendredi 27 juin 2008
    LES BRANCHES DE MON POIRIER SE  SONT ALOURDIES   DE BELLES GRAPPES  EN VOIE DE DEVENIR DE SUCCULENTS  FRUITS!
Mais il y a une inconnue dans cette image non truquée ni "travaillée" : je vous pose la question  est-ce que les feuilles sont bien celle d'un poirier?


par adour abdelmadjid
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Vendredi 27 juin 2008
Voilà une bonne semaine loin des blogs!
je m'excuse auprès de mes amis visiteurs pour ne pas au moins les avoir avertis de cette fugue impromptue
Chaleur, flemme et quelques occupations m'ont éloigné  de la blogosphère!
Entre  temps  j'ai un peu arrangé mon jardin voilà un peu ce  que ça donne en images
1 petite courge
2 petit melon deviendra grand
3 grenades
4 haricots verts
5 mon carré de persil





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Mardi 17 juin 2008


FAIS GAFFE



Tu as grandi en les vertueux préceptes

Vierge de  déloyauté, tu es née

Tu estimes, illusions, que tu es cernée

De continent, de probité,  de pureté

Sais-tu  que l’agneau dès nubilité 

De posséder  sa propre  mère devint l’adepte ?


 


 

ADOUR ABDELMADJID

publié dans : livres
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Vendredi 13 juin 2008

FETE DES PERES

 

Une personne père de famille qui se retrouve à vivre esseulé et  malade et que j’ai rencontré au café du coin me raconte :

 

En juin 1957, La guerre d’Algérie était entrée dans sa phase la plus meurtrière !

Les deux antagonistes en place  ne faisaient plus de quartier ! Il y a eu ce qu’il y a eu depuis  trois années déjà et les rancoeurs se sont exacerbées !

J’habitais un quartier populaire qui s’appelait  « le quartier des cavaliers » dans une petite ville coloniale dont je tairais le nom et  dont j’occulterai de dire ici  l’histoire douloureuse puisque tel n’est pas mon sujet actuel.

J’ai  73 ans et je vis encore actuellement dans cette même ville et dans ce même quartier ! La mort n’a pas voulu de moi et mes meilleurs amis n’ont, eux,   pas survécu aux hostilités ! J’ai compris que je ne mérite pas le sort  digne qu’ils ont eu et la mort, pourtant, m’aurait bien épargné toutes ces mauvaises  et noires péripéties de ma vie d’après guerre !

Retour en arrière.

Une journée de juin 1957, une journée comme les  autres avec son lot d’interrogations et de craintes, de prémonitions et d’inquiétude !

Au lever du jour, le soleil tapait déjà bien fort sur nos têtes lorsque nous fîmes la chaîne devant le poste militaire qui filtrait l’entrée  au centre ville ! Nous étions au bout de l’étranglement nous n’avions plus de vivres pour tenir et il nous fallait nous approvisionner avec les bons que nous avaient remises les autorités militaires. Les seuls magasins de la ville se trouvent tous confinés au centre et pour se ravitailler il fallait montrer patte blanche aux militaires !

Ce jour-là, les éléments du poste militaire  étaient  visiblement en alerte maximum et montraient des signes d’énervement palpable !

Quelque chose ne tournait pas rond : les militaires avaient sûrement eu vent de quelque « terroriste » ou « fellaga » qui aurait pénétré dans notre cité pour y trouver refuge avec la complicité de la population !

J’étais tout près de passer la barrière de contrôle lorsque tout à coup, là juste devant moi, un coup de feu brisa le silence matinal, je vis un des militaires (celui qui était au tout premières loges et qui allait me faire passer la barrière après m’avoir contrôlé) s’affaisser : il a été touché par la balle meurtrière  et c’est la fuite désordonnée dans tous les sens ! S’ensuivirent des détonations à ne plus en finir, des rafales et des rafales partaient dans tous les sens, un cauchemar pour mes oreilles et  je m’attendais au pire ! La meilleure chose à faire dans ces cas –là c’est de se jeter à terre et d’espérer avoir la vie sauve !

Puis les armes se turent subitement !

Tous les militaires du poste sortirent de leur guérite et coururent vers la même direction, en groupe : j’ai compris qu’ils poursuivaient la personne qui a tiré à bout portant sur leur collègue après l’avoir  localisée!

La majorité des habitants du quartier qui comme moi  devaient se rendre au centre ville a profité de la circonstance et  s’est levée du sol pour courir et s’engouffrer dans la barrière laissée ouverte par les militaires ! Les gens n’éprouvaient plus de peur et après le chaos qui aura duré une dizaine de minutes tous se ressaisirent et se rappelèrent que le ventre vide n’autorisait pas les mondanités !

Des rafales reprirent ! Les militaires tiraient n’importe où et n’importe comment et nous étions déjà arrivés aux premiers magasins que les tirs se faisaient encore entendre !

Je savais que ce n’était plus que de l’excès de zèle de la part des tireurs mais je savais aussi que de cette manière, ils conjuraient leur peur, la peur de mourir !

Nous étions déjà loin de la guérite du poste de garde.

  

En revenant, tout à fait vers la fin de l’après midi avant l’horaire du couvre-feu, nous étions plusieurs à refaire la queue en sens inverse pour retrouver nos foyers. Quelques malins ont ramené dans leurs grandes poches des bouteilles de bière pour amadouer les militaires et implorer leur esprit de tolérance afin de faire passer des vivres en quantité et moi je n’ai ramené pour tout ravitaillement qu’une boite de lait Guigoz pour nourrissons !  J’ai été pris à partie et  j’ai été proprement tabassé par trois énormes lascars qui m’ont poussé pour ce faire à l’intérieur de  la guérite ! Contusionné, je me suis battu avec les militaires qui m’ont roués de coups ! En fin de compte ils m’ont enlevé ma boite de lait  et l’ont  jetée dehors ! La boite a roulé  puis a  glissé et  a  rejoint les contrebas du ravin que surplombait la guérite ! Tout en sang et ayant pu me libérer de l’emprise des soldats, j’ai dévalé la pente comme un forcené, oubliant que j’aurai pu être tiré comme un lapin ! J’ai récupéré la boite et je l’ai ramenée tout meurtri à mon fils chéri !

 

Maintenant mon fils a bien grandi, il s’est marié et a trois enfants, il n’habite plus dans le « quartier des cavaliers », le quartier des pauvres et des damnés mais dans une cité flambant neuve avec toutes les commodités ! Il a un job bien rémunéré à l’hôpital de la ville et vit confortablement !  Il ne vient jamais chez moi, ne m’adresse jamais la parole et m’a déclaré ouvertement la guerre ! Rencontré par hasard  tout récemment dans la rue, il m’a insulté, offensé  devant tout le monde et m’a pris a partie méchamment ! Il a presque utilisé la même manière que les militaires pour son lait guigoz de 1957 ! J’ai échappé de justesse à une correction de sa part en fuyant !

Motif : j’aurai parlé  quelque part « méchamment » à sa femme !

Amnésie …….Ingratitude…..Fête des pères

 

 

 

publié dans : livres
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Vendredi 13 juin 2008
Tagué par Liliba Regle du jeu
 
1/  Attrape le livre le plus proche

2/  Va à la page 123 (23 pour un short book)

3/  Trouve la 5eme phrase

4/  Recopie les trois suivantes

5/  Tague 5 autres personnes

Voici donc le résultat de mon  "intense" activité intellectuelle prescrite (gentiment) par liliba

Phrase 1:     Puis le discours solennel de Mimoun: c'est bien moi, je ne suis pas mort, vous êtes même venus me chercher au cimetière sans me trouver, n'est-ce-pas?

Phrase 2: Vous savez que Esmathène m'appartient à moi tout seul et mon vénéré chef Arezki!

Phrase 3: Alors, n'essayez pas, par vos expériences à la manque de changer le monde, ce monde nous appartient à nous autres et vous vous n'avez qu'à exécuter la voie tracée, vous êtes les esclaves de la race supérieure au service de la force suprême!

Extrait de :               "LE MILAN KABYLE INFORTUNE"      de                   Adour Abdelmadjid


Qui de mes amis joueront avec moi ? Invitation ouverte!



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Jeudi 12 juin 2008


Parfois il faut  reconnaitre qu'il est bien difficile d'être fidèle à son blog et moi, ces trois derniers jours j'ai été confronté au dilemme d'etre present sur mon blog ou de m'occuper de mes petites affaires!
j'ai cependant choisi la  solution la plus rentable  et  me voilà de retour pour éditer mon article demain à l'occasion de la  fête des pères qui sera là bientôt !


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Dimanche 8 juin 2008

Ce patron d’une petite entreprise commerciale très prospère juge depuis toujours que tous les moyens sont bons pour faire encore et toujours de substantiels bénéfices !

Il appelle cela du positivisme .
Oui, il aime beaucoup l’argent, c’est normal direz-vous mais ce patron-ci aime tellement avoir le compte rempli à ras bord qu’il est capable de tas d’artifices, de supercheries, d’irrégularités et de tromperies pour arriver à ses fins!

Ceux qui travaillent avec lui sont des gens sensés avoir le même profil : même langage, même comportement vis-à-vis de la clientèle et des fournisseurs et mêmes réactions, en général, que lui !
Les gens qu’il embauche doivent absolument être de vrais vautours pour soustraire la richesse aux autres par tous moyens et la rapporter à lui de sorte à encore et encore remplir et même bourrer ses caisses ! Ces derniers temps il a besoin de renforcer son équipe par un fiscaliste qualifié !

Des dizaines de demandes d’emploi dormaient dans les tiroirs et le moment est venu d’en voir de plus près quelques unes ! Il procéda lui-même à la sélection puis fit convoquer quelques jeunes parmi les postulants qu’il devait tester lui-même en organisant un genre de casting en conséquence.

1er candidat à l’embauche devant le patron :
-Conjuguez moi le verbe « manger » au présent.
Le candidat étonné mais ravi de la facilité de cet examen de passage entonne :
-Je mange, tu manges, il mange, nous mangeons, vous mangez, ils mangent !

Le patron avec un sourire en coin :
-Tu es recalé !
Le candidat quitte la salle, étourdi et consterné!

S’adressant au deuxième, puis au troisième et au quatrième candidat, le patron fut déçu par leur prestation et les renvoya l’un après l’autre la tête basse !
Voilà qu’arrive le cinquième larron avec des yeux espiègles et en même temps dévoués d’un asservi et lèche-bottes prêt à tout !
Le patron :
-Conjuguez-moi le verbe manger ……..
Le candidat :
-Je mange,
Tu manges, Tu manges,
Tu manges, Tu manges,
Tu manges, Tu manges………et personne d’autre !!!!
-Ha, ha ! Voilà qui est magistral ; tu es recruté !"


ADOUR ABDELMADJID

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Jeudi 5 juin 2008


Dominique se présente au cabinet de son médecin habituel et comme d’habitude il trouve des patients comme lui dans la salle d’attente à attendre leur tour ! Il prend place et il regarde autour de lui.

La salle est pleine à craquer ! Ces derniers temps tout le monde est mal en point, on dirait ! Les patients sont concentrés, ils pensent à tout ou rien et parmi eux d’aucuns sont accaparés par des soucis qu’on peut très bien imaginer relatifs à leur état de santé. Ils ne sont pas venus là de gaieté de cœur et parfois ils peuvent s’attendre à des verdicts bien détestables !

Ceux- là se taisent dans leur coin alors que d’autres, bien plus en forme, venus là pour de petits bobos, jacassent sans penser un seul instant que leurs réflexions parfois péjoratives et nuisibles rajoutent au malheur des autres qui sont forcés d’écouter un discours qui ne les réjouit pas du tout !

-Tu te rends compte, X a subi une opération chirurgicale et s’en est sorti indemne ! Mais Untel, le pauvre y est resté.  Aussi jeune qu’il était ! Il était si heureux de vivre jusqu’à cette catastrophe !

- Il s’agit de quelle opération chirurgicale ?

-C’est celle de la maladie que dépiste ce médecin que nous allons consulter tous les deux. C’est ça qui a emporté Untel ! Tu sais….Cette calamité peut surprendre n’importe qui ! Il suffit de fumer, de boire et de ne pas faire attention à ce que tu manges pour en « bénéficier » !!!!!

La discussion va bon train et l’un des patients affalé sur sa chaise d’attente visiblement mal en point, se sentit concerné par les propos et, gêné, il se retourna dans tous les sens pendant un bon moment.
Les deux orateurs qui ne se rendent pas compte qu’ils sont attentivement écoutés se taisent un instant pour regarder l’autre gesticuler de douleur puis ils reprirent leur discours !

- Tu parlais de cette maladie….Nous, on n’est pas encore sûrs de l’avoir c’est juste des présomptions, des soupçons.

-Oui, mais…..C’est toujours bon de s’y prendre à l’avance dans le cas de cette saloperie de fléau meurtrier !

-Oui, ça ne pardonne pas !

-Dis donc, pour changer de sujet, tu connais l’histoire du type qui a failli mourir d’une allergie aux sardines en boite?

-Non !

-Eh bien, écoutes-là : c’est quelqu’un qui a mangé une boite de sardines en conserve frelatée et qui en a été bien malade, il a failli en mourir ! Il s’est retrouvé à l’hôpital et son ami ayant su qu’il a été hospitalisé lui a rendu visite sans oublier de ramener un cadeau ! Entre deux sanglots doucereux et complices des deux amis le visiteur retire de   sa    poche une ….boite de sardines et la tends à son ami malade : Je sais que tu aimes tellement les sardines !!!!!

-HA ! HA ! HA ! HA !

Dans la salle d’attente, un autre malade, vraiment mal en point, était révolté par le comportement des orateurs et se tourna vers son voisin pour lui signifier son désappointement de voir que des gens osent s’amuser sur le dos du malheur des autres, et en plus, ils font ça dans un endroit où cette conduite ne doit pas être de mise chez des gens éduqués. Il ne s’empêcha pas de faire la moue mais se rendit compte, en le regardant de près, que son voisin, lui, n’arrêtait pas de rire franchement de la blague !
Irrité part tant d'incivilité, il sortit en coup vent et préféra aller attendre son tour dehors, dans la cour du bâtiment !

Les deux orateurs, continuèrent sur leur lancée

-Tu connais XX ? Eh bien il s’est fait couper une jambe justement à cause de cette maladie dont on parle : au départ il a eu juste un petit point noir au mollet, puis cela a amplifié !

-Il ne s’est pas fait soigner ?

-Malheureusement il s’y est pris trop tard ! Un autre patient, intéressé depuis le début par la discussion des deux invétérés bavards ne put s’empêcher de soulever son pantalon et de se gratter à juste titre le mollet ! Il remit son pantalon en place et ressentit comme un malaise : justement le problème qui
l’emmenait en consultation c’était ça !!
Il tressaillit et eut un haut le cœur : allait-il se faire lui aussi amputer ?
Une réaction de dégoût et aussi de peur traversa son esprit ! Il ne s’empêcha pas de se lever et de sortir, ces deux lascars commençaient à l’empoisonner !!!!!!!!!

Tous les patients sortirent ainsi peu à peu l’un après l’autre !

Lorsqu’il fut invité à son tour à entrer en consultation chez le médecin, Dominique a remarqué que la dame qui fait passer les gens l’un après l’autre ne s’adressait plus à la salle d’attente mais sortait à chaque fois, jusque dans la cour du bâtiment et s’égosillait à appeler le suivant : personne n’était resté dans la salle d’attente à part les deux compères bavards !


ADOUR ABDELMADJID

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Mardi 3 juin 2008
TAGUE PAR N A T H

Merci Nath, Je répondrais avec plaisir !

But du jeu : répondre à six question, mettre le lien de la personne qui a tagué et le lien de six autres personnes à taguer en les avertissant directement sur leur blog et en précisant le règlement

1/ Un aliment ou un produit que je n’aime pas du tout : la cigarette

2/ Mes trois aliments favoris : fruits, poissons (seiche, calamar), fromages

3/ ma recette favorite : Irish stew (plat national irlandais)!

4/ Ma boisson favorite : l’eau ferrrrrrrugineuse, oui……..le reste non !

5/ le plat que je rêve de réaliser et que je n’ai toujours pas fait : vu l’immense intérêt que je porte à l’art de cuisiner je répondrais : omelette aux fines herbes !

6/ Mon meilleur souvenir culinaire : Irish Stew mangé dans un grand centre touristique et ce n’est pas tant le plat lui-même qui m’avait marqué mais l’ambiance spécialement suédoise qui y prévalait !

J'invite tous ceux qui sont intéressés à repondre à ce questionnaire sur leur blog!




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Lundi 2 juin 2008
La corruption pousse dans les champs fertiles ou fertilisés à son intention

Histoire vraie !

Un entrepreneur,en règle et qui paie ses impots, qui aime bien faire les choses dans les normes manque de projets à réaliser, ses ouvriers sont en chômage technique une semaine sur deux et il n’arrive pas à sortir son entreprise du marasme !

Il constate, pourtant, que d’autres entrepreneurs, bien moins qualifiés que lui et beaucoup plus expéditifs dans leurs travaux arrivent très facilement à décrocher des marchés juteux ! Il en arrivé à comprendre que les critères qu’il croyait de rigueur pour l’obtention de marchés ne sont pas finalement ceux qu’il préconisait ! Il lui fallait donc changer de tactique !

Il demanda alors une entrevue avec un grand responsable local et exposa son étonnement de ne pouvoir bénéficier d’enveloppes pour effectuer des travaux comme tous ses collègues ! Le responsable ricana un bon coup et lui affirma

 -Et si, tout de suite je t’attribuais un marché de montant xxxx ! Est-ce que tu me remercieras quand même pour mon geste ?

-Bien sûr !

-Alors c’est 15%, Ok ?

-Comment 15% ?

-Tu ne comprends pas, c’est la somme qui te permettra de me remercier, comme tu viens de le dire !

-Je croyais te remercier de vive voix....… Je vais réfléchir !

Une semaine après, notre entrepreneur, mal dans sa nouvelle peau de corrupteur, décida de dénoncer le responsable et s’adressa à la police ! Il lui fut indiqué de prendre une enveloppe et d’y mettre la somme en billets dont les numéros auront été recensés au préalable et d’aller la remettre au responsable.

Juste en ressortant du bureau du grand responsable local notre entrepreneur fut surpris par l’arrivée en coup de vent d’une brigade de policiers en civil qui aussitôt arrêta le corrompu, la main dans le sac !
L’entrepreneur ne regretta nullement son geste : il a fait ce que sa conscience lui a dicté et pour lui, ce n’est que justice !
Il s’attendait à être décoré de la médaille de l’honnêteté mais finalement pour lui : bonjour les dégâts !

Tous les entrepreneurs qui avaient l’habitude de « travailler » avec le responsable se sont sentis outrés et n’adressèrent plus la parole à notre héros !
Tous se liguèrent contre lui, se réunirent et décidèrent de payer le meilleur avocat pour défendre le responsable en attendant de régler ses comptes à notre entrepreneur entreprenant qui a dénoncé leur "gagne-pain"!

Moralité:
Si vous vivez entre cent fous à lier et que vous vous ne l’êtes pas, c’est vous qui êtes fou, non ?


ADOUR ABDELMADJID
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