« Je me suis toujours posé la question de savoir si les hommes connaissent bien la femme et je n’ai jamais pu répondre que par la négative !! Eh ! Oui, si les hommes pouvaient discerner ou
reconnaître comme tel, s’ils arrivent à le deviner, l’océan de bonté, de philanthropie, de générosité et d’altruisme enfoui dans le cœur de toutes les femmes du monde, et leur intelligence, leur
discernement, leur astuce, leur ruse même et leur complicité qu’il faut mériter, leur tolérance….. Si les hommes pouvaient inventer un instrument de mesure à même d'apprécier les pépites de beauté
que recèlent les fronts des belles femmes comme Dominique et les éclats adamantins que dégagent leurs yeux pétillants lorsqu’elles sont heureuses, alors…….. Alors ils n’auraient jamais affirmé que
Dieu créa la femme (Eve) en la modelant à partir du corps d’Adam ou du moins à partir d’une seule des douze paires de côtes de son corps fait de terre, pour lui donner en présent cet être doux et
conciliant qui lui servirait de compagne (seulement ???) ! Ceci voudrait dire que la femme n’est que le « un vingt quatrième de l’homme ! » Ridicule et grotesque, n’est ce pas ! Pour ceux-là, la
femme réduite à quantité négligeable ne serait qu’élément ornemental de la vie de l’homme et c’est à partir de là que naît l’oppression, la domination outrancière et la servitude conséquente et
c’est à partir de là que surgit l’intégrisme religieux et son lot de malheurs ! Pour ceux-là ?……………. peut-être ! Pas pour moi ! Je tiens à dédier ces deux poèmes à toutes les Dominique et à toutes
les autres :
« J’ai remercié Dieu d’avoir crée le monde !
Moi, particule infime
Dans les rouages bien huilés de la Création
Et de m’y avoir investi
De l’agrément
De jouir
De partager
Ta Dominique émotion
Si, toi, tu reniais
D’épandre ta passion
Ton onirique vision
D’une dyade
A quoi me servira-t-il, alors d’exister
Et d’endurer
Le naufrage de mon cœur
Dans ton océan soudain tari,
En t’égarant ? »
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