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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 12:22
Tagué, ma foi, bien utilement car je dois à mon tour mettre en évidence sept blogs amis et les faire connaitre

merci
SASKIA

Alors allons-y

AL: c'est notre sage des sages (amghar azemni)et son blog degage une sérenité certaine engendrée par l'érudition.

LILIBA: Aller sur le blog de Mme Lilette, c'est sans aucun doute aller à la rencontre de la sincérité et de la Franchise! Cette dame sait dire ce qu'elle a à dire sans artifices (Son Toubon a fait les frais dernierement au sujet d'une tasse de café)

YVETTE: son blog c'est l'altruisme et la générosité même!  L'adage"les gens du nord ont dans leur coeur le soleil qu'ils n'ont pas dehors a été certainement confectionné à son égard et lui sied à merveille. Une artiste de Gouraya au coeur d'or qui sans etre tout à fait au nord n'en est pas moins toute proche.
 

AMANEDA: que de fleurs dans ce blog, que de tendresse mais aussi que d'à-propos!

IDIRUn blog qui nous fait comprendre qu'on est bien là où on est !

JACQUELINE : le plus algérois des blogs qui peuvent se trouver à .......Rome! Un beau jour nous "kidnapperons" cette dame et nous lui ferons faire la "corvée" de rester tout un mois à Alger   Ca lui apprendra!

CANNELLE :   Une journaliste est tenue de rendre l'image telle qu'elle la voie mais avec Cannelle les reportages sont enluminés par la douceur naturelle dont elle ne peut se séparer !

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 13:08




Si  Ahmed est revenu de Grinouv’ (Grenoble) !

Quelle allure, que de beaux habits et surtout quelle belle 407 de Peugeot toutes options !

Il est revenu passer quelques jours au bled et ainsi passer ici la fête de Laid !

Le premier geste à faire c’est bien sur d’acheter le mouton qu’il va égorger à cette occasion.

C’est plutôt cher lui a-t-on susurré : cinquante mille dinars pour un bon mouton !

Cinquante mille ?

Qu’à cela ne tienne j’en prendrai un bien au dessus de ces cinquante mille, a-t-il répondu.

Eh oui, à son arrivée, il a échangé des euros sur le marché parallèle à raison de 1 euro contre douze dinars ! Les prix de la viande, des légumes et autres ont beau grimper comme d’habitude à la veille des fêtes, lui, il n’en ressent absolument pas les effets !



Il fait ses comptes : cinquante mille dinars c’est l’équivalent de quatre cent euros ! Il pourra bien acheter un mouton moyen qui ne dépassera pas 130euros (ou 15000 dinars) mais il a décidé de lever bien haut la barre pour en mettre justement plein les yeux à tous ceux-là qui lui reprochaient d’avoir abandonné femmes et enfants de Kabylie pour les beaux yeux d’une « tharoumith », une française ! Ils ne savent pas, pensent-il, que cette française-là m’a tout donné jusqu’à cette situation actuelle que beaucoup m’envient !

Si Ahmed est en faite propriétaire en compagnie de sa femme française Madeleine, d’un hôtel classé à Grinouv’ ! Il a bien peiné avant d’arriver à cette situation sociale plus qu’honorable mais il doit tout en réalité à sa femme Madeleine qu’il a épousé dans les années cinquante, juste après son arrivée en France !

Qu’est-ce qui a poussé Si Ahmed à fuir sa Kabylie natale et à tenter cette aventure en terre si froide ? A l’époque la France  avait un énorme besoin de main d’œuvre et faisait largement appel à qui voulait s’y rendre. Les personnes qui s’y sont rendues ont bien gagné leur vie mais Si Ahmed ne s’y est pas rendu spécialement à cause du pain quotidien, c’est pour bien autre chose !

En 1951, Si Ahmed avait à peine dix sept ans et il était déjà marié à son insu par ses parents presque sans savoir à quoi servait bien un mariage sauf peut être pour les relations sexuelles car à son âge, il se posait bien des questions à ce sujet entre deux séances de labours semailles ! Il a même essayé de comprendre pourquoi les bœufs qui  tiraient sa charrue avaient parfois des visites de génisses ramenées dans leur étable familiale par des voisins en quête d’insémination. 



Une fois le mariage consommé, c’est donc avec plaisir qu’il accepta la venue de sa femme qu’il  découvrait ainsi pour la première fois !

-A quoi sert ceci ?  Posa-t-il la question à cette dernière lorsqu’ils se retrouvèrent seuls.

-Ceci sert à cela lui répondit sa toute nouvelle compagne qui, elle, a reçu des leçons du coté maternel avant sa venue.

Il aima bien désormais la compagnie et la vie lui sembla tout à coup si belle ! Le couple eut des enfants et ces enfants commencèrent à grandir !

Si Ahmed, malgré la présence des enfants dans le giron de leurs parents n’était jamais satisfait et demandait toujours plus de plaisir à sa femme qui elle, un peu frigide, ne savait ou donner de la tète.

Et à Tassadit, sa femme, de trouver la parade pour faire éloigner de temps à autre ce bien collant énergumène de mari  jamais rassasié coté relations sexuelles.

Elle se mit donc à faire la prière et à devenir dévote !

Car en faisant la prière il lui fallait normalement faire des ablutions cinq fois par jour, c'est-à-dire avant chacune des cinq prières recommandées.

Cependant l’astuce réside dans le faite qu’elle pouvait faire la prière cinq fois de suite dans la journée (chaque prière étant faite à son heure) avec la même et seule  première ablution du matin ! Il suffit pour cela de rester absolument pure, propre.

Alors à chaque fois que Si Ahmed approchait sa femme en quête de la fameuse chose il se trouvait devant un net refus catégorique : je ne peux pas, je suis en ablutions et je n’ai pas terminé mes prières !

Tassadit était satisfaite du résultat. Elle est toute contente d’avoir enfin retrouvé la paix car Si Ahmed, bien qu’il ne prie pas lui-même, a une peur bleue de devenir maudit en étant la cause des ratés éventuels de prière qu’aurait fait sa femme en acceptant de lui faire l’amour !

Tassadit, poussa même le bouchon jusqu’à refuser de se laisser approcher de nuit car alors là, expliqua-t-elle à son mari,  il lui faudra faire la grande ablution avant de revenir à ses prières !

Si Ahmed, peu à peu, se laissa convaincre que Tassadit avait bien raison : il ne voudrait surtout pas subir les foudres des Dieux et il n’oublie pas que Tassadit, sa femme est une maraboute, c'est-à-dire proche des cieux et ayant même des pouvoirs occultes qu’elle peut très bien exercer contre lui!

Et il a toujours appris à respecter les marabouts car proches de Dieu et pouvant faire beaucoup de mal aux mécréants comme lui qui oseraient enfreindre les lois établies !

Si Ahmed passa ainsi un bon moment de sa vie, sous le joug des règles de sa société en posant lui-même le joug sur le cou des bœufs qu’il utilisait pour labourer sa terre !

Jusqu’au jour béni où il entreprit de « fuir » vers la France !

Là c’est le paradis ! Il y trouva une Madeleine des plus conciliantes déjà en place dans l’hôtel où elle travaillait et qui ne demandait …que ça (exactement ce que refusait Tassadit) !

Il mentit à Madeleine sur sa situation d’état civil et cette dernière accepta de prendre  Si Ahmed comme mari !




A l’époque il n’y avait aucunement problème de papiers ou de nationalité : Si Ahmed était français aux yeux de l’administration et tout fut régularisé en un clin d’œil !

Si Ahmed ne retourna plus au bled ! Des années passèrent, Madeleine et Si Ahmed achetèrent l’hôtel qui les employait jusque là, s’y établirent définitivement et eurent de enfants !

Entre temps un des fils de Si Ahmed, de l’union avec sa femme Kabyle, Tassadit, devenu un grand gaillard vint en France à la recherche de son père !

Il le retrouva à Grinouv’ sur indications de certains compatriotes et alla lui demander de revenir au bled.

Si Ahmed reçut son fils comme il se doit et lui posa une condition pour revenir en Kabylie :

-Demande d’abord à ta mère si elle est toujours sous ablutions !!!

………………………………

Bien sûr, longtemps après, Si Ahmed revint bel et bien en Kabylie (en heros) et dévoila à tous sa situation familiale à Grinouv.


ADOUR ABDELMADJID

 


 

 

 

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 07:25

INGRATITUDE  (Extrait de mon roman  à paraitre)


Maria raconte:


« C’est un  monsieur vieillissant qui  a trimé toute sa vie pour réaliser la maison de campagne de ses rêves. Il acheta un grand terrain nu en pleine campagne et le clôtura  avec des rangées de pins. Au milieu de la nouvelle propriété il fit construire sa maison et y habita avec sa femme tout aussi vieillissante. Ils étaient bien  seuls, sans enfants et ce n’est que rarement qu’ils recevaient quelque visite familiale ou amicale impromptue. Ils ressentaient durement l’isolement, la  solitude, eux habitués à la promiscuité et à l’encombrement de la ville qu’ils ont habité durant toute leur vie !

Non loin de la maison, serpentait un petit ruisseau qui traversait de long en large toute la propriété du vieux retraité.  Ce dernier eut l’idée de construire un petit barrage sur le lit du ruisseau et de confectionner ainsi une retenue d’eau de sorte à en faire un tout petit lac ! L’idée était géniale et sa femme l’a encouragé à la mettre en pratique. Aussitôt dit aussitôt fait, moyennant quelques travaux et une coquette somme d’argent dépensée, le projet fut rapidement réalisé. Le décor, une fois planté en valait le coup !

Quelque temps après l’installation du couple dans leur nouveau foyer, le vieux considéra qu’il fallait donner de la vie à son nouveau petit lac et  se mit à ramener des poissons qu’il introduisit  dans l’eau. Ses poissons portaient tous un nom et le vieux en a fait son occupation favorite : Il les nourrissait, leur parlait, les comptait, les appelait. Il passait un temps fou à les entretenir avec l’aide de sa femme ! Le vieux couple était aux anges !

Le vieux ressentit, par la suite le besoin de construire un genre de débarras pour garder tout près de l’eau tout le matériel dont il avait besoin pour travailler dans les environs immédiats du lac, c’est à dire qui lui permettrait de trouver sous la main les ustensiles nécessaires sans aller les chercher fastidieusement à la maison.

Une cabane en dur, une maisonnette confortable avec un garage pour le matériel et un étage meublé pour une éventuelle sieste vit le jour  rapidement.

Grâce à son lac et à sa cabane, le vieux et sa femme trouvèrent une occupation ludique mais après un certain temps la solitude et ce sentiment  de manquer d’air refirent surface !

Un jour il dit à sa femme :

-Tu sais, la vie est vraiment  tordue. Cette vie de château que nous permet la nature serait tellement la plus bienvenue pour un jeune couple. Imagine des jeunes ici en train de courir et de draguer, de roucouler et de s’attraper en s’ébattant joyeusement dans l’herbe, de chanter, de faire l’amour, de vivre quoi.  Ce n’est guère le cas pour nous ! Oui, la vie est vraiment tordue! Quand nous avions la force et la bonne santé, nous manquions de moyens et maintenant que les moyens sont là, nous manquons de force et de santé.

Non ! Nous sommes trop seuls ici et alors il faudra soit revenir habiter en ville, soit trouver quelque locataire pour nous soutenir et nous aider, au cas où, Nous n’avons plus vingt ans, tu sais. 

Peu de temps après, le vieux trouva bien quelqu’un en ville qui ferait l’affaire : c’est un couple de jeunes nouveaux immigrés heureux de trouver enfin où loger, tout dévoués et conscients de leur mission d’apporter un soutien au  vieux couple de propriétaires qui s’engagea  à ne recevoir au retour qu’un modeste et symbolique loyer !

Une fois bien installé, la première action du jeune locataire fut de confectionner une ligne pour pêcher à partir de la fenêtre de la cabane qu’il habitait désormais...... les poissons du lac que le vieux affectionnait tant et auxquels il avait donné un nom à chacun…..

Il pêchait et sa femme s'occupait de faire la cuisine ……..Jusqu’au jour où le vieux, de passage près de la cabane ; sentit une étrange odeur de friture de poisson…………. »


-Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Yiker qui ecoutait jusqu'alors, interessé, rigola sans retenue !

Maria, après avoir terminé de raconter sa petite histoire, s’étonna de la réaction de son mari qui n’arrêtait pas de se tordre de rire !

Elle ne dit rien et sortit en coup de vent, visiblement  irritée par la réaction de son mari.

La différence de conception des choses de la vie les plus élémentaires, était là bien présente, flagrante au vu de la réaction  spécifique de chacun des deux personnages, de bords différents, de cultures différentes.

L’une chagrinée par tant d’ingratitude était révoltée et l’autre trouvait matière à  rigoler : de petites choses ajoutées à d’autres, qui conduisent inéluctablement à la séparation !


                                                     "petit à petit l'oiseau detruit son nid"(malheureusement)

 

 

ADOUR ABDELMADJID

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 19:12


Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis en bicyclette.

Il a un gros sac sur ses épaules.

Le douanier l’arrête et lui demande :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?

Il répond :

- Du sable.

Le douanier, incrédule, lui dit :

- On va voir ça... Descends du vélo.

Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu'il contient sur le sol. Il fouille dedans sans rien y trouver.

- C’est bon, lui dit-il.

Juan ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette.

Une semaine plus tard, la même chose se produit. Le douanier demande à Juan :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ? Juan répond :

- Du sable.

Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse.

Le lendemain, les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Juan repartir sur son vélo.

Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent.


A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d' autre que du sable.


Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.

Un beau jour, alors qu' il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.

- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n’es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ? Juan reconnaît le douanier et lui répond :

- Oui, c’est moi.

- Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.

- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan. Le douanier se décide finalement à lui demander :

- Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?...

Juan esquisse un petit sourire et répond :

- Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.

Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :

- Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?


- Des bicyclettes. ..

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 14:38

 

 

Se Saouler d’Ailleurs !

 

Oui je me suis saoulé d’ailleurs, d’autre chose,  de nouveau, et d’inconnu !!

Quel voyage mes amis !

 

Vous vous rendez compte : Aller dans un endroit où on peut avoir un  Sri-lankais comme voisin de palier, un Ougandais comme boulanger du coin, un  Syrien comme vendeur de tissus orientaux, un  Mauritanien ou un Marocain ou un  Indonésien comme gérant du bar d’à coté, un Tunisien comme restaurateur qui vous fait des plats délicieux mais piquants, un Turc qui vous propose dans sa gargote des « Kebabs » bien chauds ou des « Donners » en viande hallal !

Des Hollandais et des Anglais qui  flânent dans les rues, au soleil, et qui côtoient des Russes ou des Norvégiens avides de contrées méditerranéennes et de chaleur aussi bien climatiques qu’humaine ! Quelques deux ou trois Français de souche quand même !

Oui, j’ai été là !

 

Là j’ai trouvé des troubadours dans le métro qui chantent en langue tzigane, j’ai écouté de la musique Chaouia chez les vendeurs de cd  qui mettent en promo des coffrets de Brel de Zazie ou de la dernière Star’ac ! Quel mélange de genres !

J’ai été dans des librairies immenses dont je ne voulais point quitter l’atmosphère si studieuse et si reposante, ce pays aime la culture et fait beaucoup pour la propulser vers les hautes cimes c'est tout en son honneur  !

 

Là où j’ai été, j’ai vu des affiches invitant à aller au concert de tel chanteur Kabyle et j’ai vu une foule compacte s’agglutiner devant elles pour bien lire la date et l’heure du rendez-vous : ils sont tous là mes compatriotes me suis-je dit, en reste-t-il encore au bled, et moi qui croyais être le seul Kabyle à errer dans ces rues  ?

 

J’ai acheté des cadeaux chez un Oranais, des présents chez un Burkinabé, les bars sont pleins à craquer d’Arabes de toute origine et la langue qu’ils parlent le plus naturellement du monde et qu’ils vocifèrent parfois lorsqu’ils sont saouls car ici ils peuvent se souler sans gêne, montre bien qu’ils sont très à l’aise « chez eux » !

 

Je suis tombé sur les préparatifs des fêtes de fin d’année et à la foire aux

« Sompons » j’ai discuté avec une belle femme blonde pied noir d’un certain âge, dites vous bien, qui est de Sidi bel Abbes et qui rêve d’y retourner un jour !

Le Président du club de la ville est d’origine Malienne, je crois, et le meilleur stratège de l’équipe est Algérien, alors que l’entraineur est Belge !

 

Le dimanche, les cloches dominicales rappellent que je suis en terre chrétienne, mais cela n’empêche pas que beaucoup de femmes sont en hidjab, j’en ai vu même en djelbab(juste avec un petit carré grillagé sur les yeux) et cela n’étonne plus personne, sauf moi peut-être !

J’ai vu de vrais rabbins avec leur tenue propre et leur longue barbe et ces barbes m’ont rappelé celles tout aussi longues de chez moi mais dans un autre genre !

 

Quelle est belle cette France multiraciale et si tolérante !

Marseille est l’exemple même à ce niveau !

 

Changement de cap !

Le TGV ? Cette belle création ! Ce train magnifique m’a pris vers un autre ailleurs, vers  Nantes, fraicheur, eau et crachin, vers l’endroit où les  valeurs de la France profonde ne sont pas un vain mot, l’endroit où cette sentence « les gens du nord ont dans leur cœur le soleil  qu’ils n’ont pas dehors » est vérifiable à chaque instant !

Quel chaleureux accueil ! Que de philanthropie, quelle légendaire hospitalité !

Je ne saurai jamais assez remercier mes amis qui m’ont hébergé et accueilli avec tant d’amabilité, de courtoisie et de générosité à me faire choisir les petits plats ainsi que les lieux à visiter !

Merci, Yvette, merci Michel ! Peut-être bien qu’un jour je vous rendrai un peu de votre altruisme en vous accueillant à mon tour en Kabylie ! Je vous y invite une fois de plus expressément !

 

Le seul petit point noir que j’ai rencontré c’est finalement de ne pas avoir pu organiser des séances de  vente-dédicace de mes romans et cela n’ayant pu se faire cette fois-ci cela se fera peut-être bien l’année prochaine j'ai au moins obtenu des promesses à ce sujet !

 

J’ai visité aussi la ville de Cézanne : Ah  quelle belle ville :

Aix en Provence!

 

Je me saoulé  d’ailleurs et j’en redemande !

 

ADOUR ABDELMADJID

 

 

 

 



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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 21:58


Mesdames et Messieurs les visiteurs de mon blog
J'ai deliberement supprimé les huit articles publies ici et constituant  mon roman "Olives amères" et ce pour des raisons personnelles

Je me mets cependant à votre disposition pour vous en transmettre l'integralité sous forme de fichier joint à un mail sur votre demande et ce à titre gracieux , bien sûr

Mes respects!

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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 20:05
Mesdames et Messieurs mes visiteurs, je tiens à m'excuser pour mes absences répétées ces derniers temps sur ce blog.
En réalité, ces temps-ci,  je redeviens un vrai agriculteur du faite que c'est la période de cueillette ou de ramassage des olives.
C'est donc tous les matins donc que je me rends à mon verger pour y passer de bien fatigantes mais ô combien bénéfiques journées pour une cueillette à la main sur un escabeau ou à la rigueur, en utilisant de longues gaules !

La récolte est très bonne cette année car malgré les chaleurs estivales il semblerait que l'humidité a été présente pour permettre un bien être prolifique des oliviers.
J’ai trouvé même des champignons aux pieds des arbres, signe que cette humidité est bien là. Et comme je ne sais pas reconnaitre les veneneux je m'abstiens d'en prendre.

Je dois aussi reconnaitre que ce changement climatique dont on parle tant est bien visible ici car des champignons je n'en ai pas vu depuis au moins une quinzaine d'années dans notre région.

Par ailleurs, je vous fais une confidence: je prépare un........... VOYAGE je ne vous en dis pas plus pour l'instant.
Alors soyez indulgents !

Ci après je vous livre quelques blagues de-ci de-là:

- Dans ma famille, nous avons tous le même nez.
- Ça ne doit pas être commode, chez nous, nous avons chacun le nôtre !
......................................................

- Pourquoi les menuisiers n'ont-ils pas peur des rats ?
- Parce qu'ils trouvent les rats beaux (les ra-bots)
......................................................

C'est une petite vieille qui marche sur le trottoir avec deux sacs verts, un dans chaque main. Il y a un trou dans un des deux sacs et, à plusieurs reprises, un billet de 20 euros s'échappe du sac et tombe sur le trottoir. Un policier remarque ce qui se passe.
- Madame, il y a des billets de 20 euros qui tombent de votre sac...
- Oh mon Dieu, dit la petite vieille, je vais retourner sur mes pas pour voir si je peux en trouver d'autres, merci de m'en avertir ! 
- Attendez un peu, comment avez-vous eu tout cet argent, l'avez-vous volé ?
- Oh non, dit la vieille, voyez-vous, à l'arrière de ma maison, c'est le stationnement du stade de football. Chaque fois qu'il y a un match, il y a plein de spectateurs qui viennent faire pipi dans les buissons, directement dans mes plates-bandes. Alors je me cache dans les buissons avec une cisaille et je dis :
-c'est 20 euros ou tu la perds !
- Hé, ce n’est pas une mauvaise idée, dit le policier en riant, d'accord, bonne chance!
En passant, qu'est-ce que vous transportez dans l'autre sac ? - Ben, dit la vieille, tous n'acceptent pas de payer
...............................................

Au cours d'un jugement pour divorce, le couple se dispute la garde du fils unique. La mère, très émue, se défend:
- Votre Honneur... Cet enfant a été conçu en moi... Cet enfant est sorti de mon ventre... Je mérite de le garder!
Le juge, tout ému et presque convaincu, laisse la parole au futur ex-mari. Celui ci utilise son coté pragmatique:
- Votre Honneur, je n'aurai qu'une question: Quand j'introduis une pièce dans un distributeur de boissons, la canette qui en sort est à moi ou à la machine?
... ..................................................


Adour Abdelmadjid
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 19:31
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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 16:00


J’ai accompagné un ami revendeur grossiste en produits divers d’alimentation et nous nous sommes rendus au centre de stockage d’un de ses principaux fournisseurs à Alger !
Nous avons eu le « privilège » de rencontrer le patron lui-même de ce grand centre de stockage et de distribution. Privilège me dit mon ami que j’ai accompagné car ce dernier aime bien rencontrer son grand bienfaiteur, celui là même qui lui a inculqué toutes les ficelles de l’art de voler les gens en leur faisant dire : merci !

Si Mhamed, de son nom, nous a bien accueillis car ce patron d’Alger, lui aussi, aime bien son élève de Bejaia et nous voilà dans un grand salon climatisé à prendre des « Gazouzes » bien fraiches.
A un moment donné la discussion déjà bien lancée une tierce personne demanda à entrer et voir le grand patron. Quand Si Mhamed compris de quel "énergumène" il s’agissait une moue se dessina sur ses lèvres et sembla tout de suite plutôt bien dérangé.
Mon ami se leva et demanda aussitôt à sortir pour aller voir si on lui chargeait bien les marchandises pour lesquelles il avait fait commande un peu auparavant. Nous sortîmes donc du bureau, un peu par courtoisie, pour laisser entrer le nouvel arrivant et exposer le motif de sa venue tout en étant seul avec le patron, donc plus à l’aise.
Une fois dehors je me suis mis devant le bureau pour attendre le retour de mon ami qui était lui entré bien loin dans l’un des hangars de stockage pour voir si son camion était chargé ou non par les manutentionnaires.

Je me morfondais un peu.
Le visiteur ne tarda pas à sortir du bureau et la mine renfrognée et patibulaire, passa en coup de vent tout près de moi. Je compris que l’entrevue n’a pas du être si positive que ça !
Voilà que peu après, Si Mhamed le patron, lui aussi un peu irrité, sortit à son tour. Me retrouvant là, un peu confus de savoir que je me rendais compte de la situation, il s’adressa à moi comme pour expliquer sa décision qui a été bien loin de satisfaire son vis-à-vis !

-Il est venu me demander de lui prêter une certaine somme d’argent et je lui ai ri au nez en lui disant que je n’avais pas la somme demandée sur moi. Bien sûr le bonhomme est vraiment loin de m’avoir cru sur parole !

-Mais, Si Mhamed, …personnellement et en toute franchise j’ai bien du mal à comprendre que vous n’ayez pas une somme pareille, en réalité bien dérisoire par rapport à tous les biens que vous avez là !

-Il faut comprendre qu’en réalité je n’avais absolument pas l’intention d’accéder à sa demande car de nos jours prêter de l’argent à quelqu’un équivaut à en faire un ennemi juré ! Tu as remarqué sa réaction en sortant ? Eh bien il est évident qu’il n’était pas du tout content de mon refus et qu’il en a été très déçu en le montre bien. Il va sans dire qu’en s’en allant, il marmonnait des insultes en cachette à mon intention, je le devine bien, sans risque de me tromper ! Eh bien, dis toi bien que si j'avais accédé à sa demande et lui avais prêté la somme d’argent qu’il me demandait, le jour où je serais dans l’obligation de recouvrer mon dû, il risque fort de tergiverser d’abord puis de feindre d’ignorer la réalité du prêt puis de m’insulter carrément à la face si jamais j’insistais !

Alors, tu comprends bien qu’en laissant mon argent dans ma poche, je préfère que ce bonhomme n’aille pas plus loin et ne fasse que m’insulter là en catimini.
                            .....................................................................................................
Je ne savais quoi répondre, moi qui croyait ferme aux vertus du bon voisinage !
Peut-etre, me dis-je, ce patron a eu de si mauvaises expériencespour en arriver à penser ainsi!


ADOUR ABDELMADJID
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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 20:19
J'ai pris ce tag chez YVETTE




CHANDELLE POUR LE CANCER




Ne pas l'éteindre, lui permettre de faire le tour du monde

Faites-le au nom d'un être cher qui a succombé au cancer ... ou pour un être cher qui se bat contre cette maladie

Une chandelle ne perd rien lorsqu'elle sert à en allumer une autre.

S'il vous plait, garder la flamme vivante!
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