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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 12:39
Paysages

il n'y a qu'au Québec que l'on puisse trouver ce genre de rivière tumultueuse, puissante, poissonneuse et ..si reposante pour l'esprit lorsque muni d'une canne à pêche, bien calé sur la berge, on essaie de taquiner la truite mouchetée

Rivière "La décharge" à Alma Qc

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Abdelmadjid Adour
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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 16:02
MENACES...., autre nouvelle à lire

Tu savais que devenir écrivain serait la plus dangereuse et risquée entreprise car tu pourrais être tenté d'oser sortir du rang. Tu n’aurais jamais entrepris d’aligner des mots si ce n'était pour, disais-tu, au moins avoir la conscience tranquille en ayant dénoncé ce qui devait l’être.

Tu disais qu’après tout en faisant bien attention à ce que l’on écrit, en expliquant certaines situations par des métaphores innocentes, en ne citant jamais le nom de ceci ou de cela tu parviendrais bien à faire passer le message sans coup férir.

Et pourtant !

Te voilà menacé du pire !

D’abord ce fut des coups de fil anonymes, toujours à la même heure, le soir vers huit heures et au bout du fil on te faisait entendre des coups de feu, des bombes en déflagration, des cris et des sons tout aussi guerriers et désolants.

Tu devais deviner, c’était très simple : on passait un film de guerre à la télé, on approchait le téléphone portable du téléviseur et on te faisait écouter le malheur qui s’y déroulait. C’était un message qui t’était ouvertement destiné, fallait-il te faire un dessin pour que tu comprennes ?

Personne ne disait rien au bout du fil et une fois que la communication bruyante est coupée, tu essaies en vain d’appeler à ton tour le numéro que tu ne pouvais jamais joindre et tu ne comprenais pas pourquoi.

Les appels devenaient récurrents et à chaque fois tu reconnaissais le manège et tu fermais ton téléphone pour ne rien entendre.

Mais voilà que les choses sérieuses commencent. Ce jour-là tu dégustais (quel joli mot) la paix du matin, attablé tout seul à la terrasse d’un café lorsqu’un gros camion semi-remorque s’arrêta juste en face de toi, sur le trottoir opposé et en descendit un jeune chauffeur, la mine renfrognée se dirigeant vers toi, agité, provocateur.

-Bonjour jeune homme, lui dis-tu en guise d’accueil, il y a tellement de véhicules sur la route qu’il devient de plus en plus difficile de circuler sans risque….

-C’est toi XX ? te lança-t-il en guise de réponse

Le jeune chauffeur, un imberbe d’une trentaine d’années, sans aucun signe ostentatoire religieux, te paraissait ne jamais avoir de rapprochement avec les appels téléphoniques qui t’on gâché la vie ces derniers temps et pourtant c’était bien le cas.

-Oui c’est bien moi XX, quoi que, il y a un deuxième bonhomme du même nom, je vous dis cela pour éviter une erreur possible…… lui répondis-tu

-Non, il ne peut pas y avoir d’erreur, tu écris des livres, non ?

-Oui j’écris…

-Alors, attends-toi à payer cher…

-Quoi ? Mais qu’est-ce que vous racontez ? Je ne vous connais ni d’Adam ni d’Eve, dans mes écrits je fais très attention à ne blesser personne, je ne cite jamais de nom propre, je ne fais que développer des idées de société…..

Le chauffeur qui se tenait depuis le début sur ses gardes, comme se tiendrait un rapace surveillant sa proie, se retira aussi promptement qu’il était venu te laissant à ton désarroi.

C’était clair, cet éclaireur voulait seulement te localiser et savoir sans risque de se tromper qui tu étais.

C’est alors que commence ton tourment..

Tu avais des problèmes de colon paresseux qui te causait des constipations récurrentes mais voilà que ce jour-là, l'embarras a disparu comme par enchantement, sans médicaments, c’était la peur qui faisait travailler tes tripes. Il n’y a pas de honte à le dire, tu es un être humain et tous les êtres humains sont sujets à ce genre de conséquence de l’anxiété, de l’appréhension, de l’effroi.

Tu as beau te dire que tu n'as eu affaire qu'à un plaisantin mais voilà que tu fais la connaissance de nuits cauchemardesques qui te font crier en plein sommeil, vivant des situations horribles qui te poussent à te réveiller en sueur, le cœur battant à mille tours/minute.

Dans la journée, tu prends tes précautions et tu fais attention à ne pas aller n’importe où, par exemple au souk, là ou il y a foule, là où justement c’est le plus risqué.

Tu déclines les invitations de tes amis à qui tu n’as rien dit de tes déboires, pour des soirées ou des sorties

Tu imagines toutes les catastrophes possibles, tu vois du sang partout, tu as peur.

Tu ne sais pas comment va se terminer cette histoire, tu attends……

Quel calvaire, quelle vie !

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Abdelmadjid Adour
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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 17:32
MOIS DE CHARITÉ .....

Chez moi à Bejouira, c’est le ramadhan et les gens (pas tous, heureusement) pensent que le ramadhan est le mois où il faut profiter au maximum de présence au lit.

Résultat : à part quelques courageux qui vont travailler disons à 40% de rendement, tous dorment et dorment encore, à longueur de journée.

Ils dorment jusqu’au moment de la rupture du jeûne et se réveillent alors pour profiter d’autre chose, des plaisirs de la table. Ils s’empiffrent de sucreries, et de viandes, et de desserts, et de crème et de boissons et j’en passe. Ils ne se privent de rien et s’empiffrent sans se gêner.

Après cela ils sortent et occupent la rue et les endroits les plus incongrus jusqu’à une heure avancée de la nuit sans se soucier de ne pas gêner ceux qui ne sont pas d’accord avec leur euphorie dérangeante et qui, ceux-là doivent se réveiller normalement le matin pour aller travailler. .

Le but du ramadhan est de pratiquer sa foi sans porter atteinte à la liberté d’autrui. Ramadhan est là pour faire prendre conscience qu’il y a des personnes qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts et qu’il y a des gens qui n’arrivent même pas à se nourrir et nourrir leurs enfants. Il n’y a qu’à voir ces réfugiés Maliens qui arpentent nos rues à quémander le minimum : qui s’en occupe donc en ce mois dit de piété et de charité ?

Si seulement on arrêtait de gaspiller, on aurait aidé d’autres à manger à leur faim et on aurait évité de jeter à la décharge durant un seul mois par exemple, 12 millions de litres de lait sur une consommation de 150 millions de litres, 120 millions de baguettes de pain sur 4,1 milliards de baguettes de consommation durant ce seul mois de ramadhan.

Bon Appétit.

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Abdelmadjid Adour
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 18:12

Nos frères Maliens réfugiés ont parcouru de longues distances dans des conditions déplorables et sont arrivés chez nous ayant abandonné leurs foyers et leurs biens, fuyant la mort !

Exténués, affaiblis et ils ont besoin de notre aide.

Ils sont là dans nos rues à même les trottoirs à faire l’aumône

Leurs enfants sont les plus exposés et toutes ces familles souffrent le martyr.

Faisons appel à notre conscience et soyons généreux envers eux

Nous pouvons les héberger, nous pouvons leur donner à manger, nous devons les aider !

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Abdelmadjid Adour
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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 16:14

http://Lisabuzz.com parle de Adour.over-blog.com : Tantôt drôles, tantôt émouvants, toujours enrichissants, les posts écrits par Adour abdelmadjid font du blog Adour.over-blog.com un grand espoir du web de demain. Il s agit, parait-il, du blog dont les lecteurs disposent du QI le plus élevé. Cela ne m étonnerait pas. Pourvu que Adour abdelmadjid ne s arrête jamais de nous régaler ! signé http://blog.lisabuzz.com

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Abdelmadjid Adour
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 16:12

Si l’on se réfère aux volontés d’Alfred Nobel, le prix Nobel doit être attribué à « la personnalité ou la communauté ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix ».

Le comité Nobel norvégien doit considérer que la centrale syndicale tunisienne UGTT répond à cette définition, puisqu’elle a retenu sa candidature pour le prix Nobel de la paix qui aura lieu le 10 octobre 2014.

L’UGTT dont le siège est à Tunis, a été fondée en 1946 par Farhat Hached. Elle est la principale centrale syndicale de Tunisie et compte 750 000 adhérents.

En 2010, dans un contexte de profondes inégalités sociales et régionales, alors que règnent la corruption et le népotisme, l’acte de désespoir d’un petit vendeur de fruits et légumes ambulant Mohamed Bouazizi va déchaîner la rage populaire.

Pendant quatre semaines, de décembre 2010 à janvier 2011, le peuple tunisien manifestera son indignation contre le pouvoir en place. Cette révolution que les tunisiens ont baptisée « la Révolution de la dignité » aboutira au départ du dictateur tunisien, Zine el-Abidine Ben Ali, en poste depuis 1987.

Après avoir balayé le pouvoir en place, une assemblée constituante composée principalement par les membres du parti islamiste Ennahda, fût élue afin de promulguer une nouvelle constitution.

S’engage alors un combat pour la laïcité, contre l’endoctrinement religieux que l’Ennahda met en œuvre dès les premières sessions de la nouvelle assemblée.

A cette attitude peu démocratique, s’ajoute une détérioration des conditions de vie du peuple tunisien, ainsi qu’une augmentation du chômage, de l’inflation et de la dette publique.

La nouvelle constitution est en cours d’élaboration, mais la baisse de la popularité de l’assemblée constituante entraîne le rejet des premières propositions du texte de loi. Le pays replonge dans une situation de crise et la division du pays laisse craindre l’explosion d’une guerre civile.

Le double assassinat d’un des dirigeants du Front populaire de gauche, Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi, chef de file du parti Mouvement du peuple et député au parlement provisoire tunisien provoquera un mouvement de rage populaire.

C’est dans ce climat d’extrêmes tensions que l’UGTT tentera d’établir, en 2012, un dialogue national, mais elle sera empêchée par le refus du pouvoir islamiste. S’en suivra deux autres tentatives de conciliation qui aboutirent finalement, en octobre 2013, après 70 jours et nuits de longues et dures tractations.

La persévérance et la conviction que c’est dans le dialogue que se trouve la clef de tous les problèmes, a permis à l’UGTT d’étouffer une situation grave qui aurait pu faire encore de nombreuses victimes.

La Tunisie sort la tête haute de cette épreuve, elle devra à présent panser ses plaies et reprendre confiance.

Grâce à l’UGTT, à l’issue de ces négociations, une feuille de route et un processus de dialogue national ont vu le jour.

La jeunesse tunisienne, déjà affaiblie avant la révolution, a été particulièrement touchée par la précarité avec un taux de chômage de 30% et à l'heure actuelle au sein d'un pays encore divisé ces jeunes tentent de trouver leur place, un emploi et de se construire un futur. Des dispositifs tels que le site en ligne Tayara proposent des opportunités d’emploi à ces jeunes qui devront à leur tour faire preuve de persévérance pour retrouver leur dignité et redonner à la Tunisie un avenir prometteur.

C’est donc une victoire de la démocratie et de la paix sur la violence et la dictature. C’est une victoire du dialogue sur les armes A la différence des autres pays du « Printemps arabe », la Tunisie a su tirer des leçons du passé.

L’UGTT a démontré à quel point, il est important de lutter de manière pacifique pour la liberté d’expression, pour l’égalité et la paix.

L’organisation syndicale réunit donc tous les critères nécessaires à l’obtention du prix Nobel. La prise en compte de sa candidature est déjà une victoire en soi. Reste à attendre l’issue de la cérémonie de remise du prix Nobel de la paix qui aura lieu en Suède à Oslo le 10 décembre, jour anniversaire de la mort du Norvégien Alfred Nobel (1833-1896). Parmi les personnalités nommées, les bruits courent que les candidatures de Vladimir Poutine et du Pape François auraient été proposées.

Alors, on prend les paris pour L’UGTT ?

SUSANNA

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Abdelmadjid Adour
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 16:31

Céline Larouche et Abdelmadjid Adour publient un second roman

Ce vendredi 21 février à 19h30 à la Bibliothèque municipale d’Alma, le grand public pourra assister au lancement du roman Alger-Montréal, le vent de l’aube. Une collaboration réussie entre deux auteurs et la rencontre de leurs cultures.

© Francine Deschamps

Abdelmadjid Adour et Céline Larouche, coauteurs du roman Alger-Montréal, le vent de l’aube.

Il s’agit du second roman écrit conjointement par Céline Larouche et Abdelmadjid Adour. Après avoir publié ensemble Avant que nos mémoires, voici qu’ils présentent ce deuxième ouvrage dont l’action se déroule simultanément à Alger et Montréal. On y raconte l’histoire fictive d’un policier et de ses coéquipiers qui tentent de contrer l’action de certains groupes terroristes.

Les deux auteurs ont produit chacun de leur côté, quelques-uns des chapitres du roman. Elle compose au crayon et lui à l’ordinateur. Elle écrit l’amour alors que lui s’intéresse particulièrement aux comportements humains et à la société. «Il y a une harmonie certaine entre nos deux écrits», précise Abdelmadjid Adour. Pour sa part, Céline Larouche apprécie ce travail d’équipe. «C’est un grand enrichissement. Je peux voyager à travers ses textes», souligne-t-elle.

Auteur de divers blogues, Abdelmadjid Adour a publié plusieurs romans dont Le ressuscité et La musulmane de Suède. «Écrire c’est pour moi une vraie passion. Laissez-moi devant un ordinateur et je n’ai besoin de rien d’autre», précise-t-il. Algérien d’origine, il apprécie tout particulièrement la société québécoise, notamment pour ses valeurs de respect, d’accueil et de liberté.

Céline Larouche a elle aussi plusieurs publications à son actif et elle privilégie actuellement la poésie. Son dernier recueil Analectes est paru en 2012 et elle souhaite en produire un autre prochainement.

44e titre des Éditions SM

Retraitée de l’enseignement, Céline Larouche a été cofondatrice des Éditions SM avec Yvon Leblond, décédé en 2009. Le roman Alger-Montréal, le vent de l’aube constitue le 44e titre de cette maison d’édition dont l’objectif est de faire rayonner la littérature d’ici et d’ailleurs. «Nous recevons beaucoup de textes et nous faisons nos choix en fonction de la qualité du récit et de l’intérêt du public», précise-t-elle.

Le roman Alger-Montréal, le vent de l’aube est disponible en version papier dans les librairies de la région et en version numérique sur le site vitrine.entrepotnumerique.com.

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Abdelmadjid Adour
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 15:17
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Abdelmadjid Adour
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 01:07

Bonjour à tous

je vous annonce la parution de Alger-Montréal, le vent de l'aube que j'ai écrit en collaboration avec Céline Larouche propriétaire des Editions SM qui publient ce roman

et qui le distribuent

il est aussi distribué par Anel DeMarque dont voici le lien

http://vitrine.entrepotnumerique.com éditeurs/éditions SM/ Alger-Montréal

je vous souhaite une très bonne lecture

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Abdelmadjid Adour
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 16:14

VIOLENCE, CRUAUTÉ……….

Pendant leur relation sexuelle, la mante religieuse tient son amant bien serré « dans ses bras » et beurk….elle choisit ce moment-là pour le tuer alors qu’il pense avoir atteint la félicité. Elle se met en devoir alors de le manger, de le croquer en commençant à le grignoter par la tête en premier lieu.

Beurk, beurk, beurk !

Que la nature est barbare, cruelle !

Les lions adoptent une stratégie de chasse en groupe pour « manger du buffle » dans la savane. Ainsi, une des lionnes se met à l’avant de sa victime qui au préalable a été choisie pour sa faiblesse puis éloignée sciemment du troupeau. La lionne joue au matador pour attirer le buffle qui tombe dans le piège en chargeant tête baissée. C’était le but recherché, car la lionne se jette alors sur le museau du buffle et s’y accroche fortement pour ne plus lâcher la proie et commencer d’ores et déjà le festin en croquant dans la partie supérieure du cou du buffle.

C’est alors que le reste de l’équipe des autres lions chasseurs se met à la besogne. Ils sautent sur le dos du buffle et s’agrippent chacun d’un coté. Ils n’attendent pas que leur victime s’effondre et se servent tout de suite de chair toute fraîche. Du sang gicle de partout, des morceaux de buffle vivant sautent dans toutes les directions. La victime lutte encore mais la lutte est vaine, elle plie, s’étend de tout son large et regarde se faire dévorer peu à peu sa propre chair. Mort atroce !

Que la nature est barbare, cruelle !

Me diriez-vous, finalement, rien qu'en regardant les infos, (armes chimiques, etc..) , que l’homme lui est loin de cette bestialité, de cette sauvagerie ?

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Abdelmadjid Adour
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