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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 13:45

CHARITE Versus EGOISME

Jeudi, un mois d’août brûlant !

Je devais aller au marché hebdomadaire de Tazmalt vendre le produit de mon travail maraicher. Un sac en jute d’haricots verts tendres et cueillis la veille, quelques caisses de tomates roses spécifiques à notre vallée de basse Kabylie, et un autre sac de piments bien ronds et frais.

Arrivé sur place, je m’installe dans le petit carré que j’ai l’habitude d’utiliser pour vendre mes produits de saison et je commence tôt à travailler, il me fallait satisfaire même mes clients les plus matinaux.

Mes produits sont connus, mes tomates par exemple ont une couleur qu’on ne peut trouver nullement ailleurs, elles sont de couleur rose. Elles sont de forme incertaine et irrégulières, elles ont des rides parfois tout le long de leur corps, elles ne paient peut-être pas de mine mais pour ceux qui connaissent leur goût, elles sont précieuses, uniques et j’en connais qui viennent de loin pour en acheter.

J’ai tôt fait de vendre la totalité de mon stock du jour, vers 10heures, mais il faisait tellement chaud ce jour-là qu’on se croirait à l’heure de midi J’avais terriblement soif et j’aurais donné beaucoup pour trouver une bonne bouteille d’eau fraiche !

Je me suis approché d’un magasin et j’ai demandé au propriétaire de me donner à boire. Je savais que tous les commerçants du coin avaient tous un petit réfrigérateur dans leurs boutiques et avaient en général, tous, de l’eau à boire. Le fameux propriétaire me regarda en coin et me signifia sèchement son refus catégorique, m’expliquant que s’il s’amusait à mettre à disposition de l’eau à boire pour tous ceux qui viennent faire leur marché il ne ferait rien d’autre de sa journée.

Quelle amère désillusion, mes amis !

La soif redoubla d’effets en mon gosier que je sentais encore plus sec après avoir essuyé cette terrible déception.

Je pris mes caisses vides et autres affaires et m’en alla rejoindre mon véhicule tout à fait là-bas à la sortie du souk. Je n’avais qu’à être prévoyant et ramener la prochaine fois un récipient ou une gourde pleine d’eau de la maison.

Je repris mon véhicule, essayant d’oublier ma soif et je repartis chez moi plutôt dépité et pas content du tout de ma journée au souk

Je fis un détour pour passer devant un magasin d’alimentation générale situé sur la route et là je ne me fis pas prier pour acheter une bouteille d’eau bien fraiche. Je me rassasie !

………

C’est la fin de la période de maraichage à la façon naturelle et j’arrêtais de récolter tomates et poivrons et par la même mes escapades hebdomadaires au souk pour vendre mes produits. Bien sûr, les cultures sous serres pouvaient continuer le travail et récolter encore et encore des produits maraichers variés mais n’égaleront jamais les produits que moi je cultive à l’air libre et de façon biologique, n’utilisant jamais d’engrais ni pesticides, ni toutes ces sortes de produits chimiques qui guérissent la plante d’un coté mais qui provoquent des dégâts énormes de l‘autre coté. Le secret de la bonne qualité des produits que je récolte réside aussi dans la qualité de l’eau avec laquelle j’irrigue mes plantes durant tout leur cycle de production. Mon puits d’eau se trouve, en effet, au pied du mont Djurdjura et l’eau que j’y puise est une eau de source pure, légère et naturellement nutritive.

……….

La terre de mon voisin est presque à l’abandon, il n’ya personne pour la travailler mais cette année il semblerait qu’il en soit autrement : il l’a loué à quelqu’un.

Début octobre, la terre de mon voisin commençait à verdir et sur toute son étendue les jeunes pousses de pomme de terre se développaient gaiement. Toute la superficie utile a été plantée en pomme de terre. Un système d’irrigation par jet d’eau fut placé par le nouveau cultivateur qui au préalable creusa un grand bassin à même la terre qu’il remplit à partir du puits de la ferme et à partir duquel les motopompes font jaillir l’eau comme le ferait la pluie naturelle.

Le hic, c’est que pour une telle superficie cultivée il fallait, beaucoup, beaucoup d’eau et moi je savais pertinemment que le puits de mon voisin n’avait pas un assez bon débit pour satisfaire la grosse demande en eau d’autant de pousses.

Tout semblait aller pour le mieux pour le locataire de la ferme de mon voisin sauf qu’un jour il vint vers moi me faire part de ses appréhensions.

……….

Je reconnus le personnage du premier abord. Le hasard fait toujours bien les choses. J’eus subitement soif car je me rappelais son refus catégorique, brutal et inhumain à mes yeux de me donner une gorgée d’eau pour étancher ma soif au souk un jour du mois d’août passé. Je me rappelle très bien de ce personnage et de sa manière hautaine et même blessante de me considérer ce jour-là.

Son attitude, sur le moment, était tout à fait autre et il se fit tout mielleux en m’abordant. Il me dit :

- Mon cher voisin, j’ai bien peur d’avoir fait un très mauvais calcul. Je ne suis pas à vrai dire du métier et je ne suis qu’un simple commerçant au souk de Tazmalt. Je suis venu tenter l’aventure de la pomme de terre sachant que ce lopin que j’ai loué est resté en jachère depuis un bon moment déjà.

Pourtant je risque fort de voir tous mes efforts ne pas aboutir et perdre ainsi tout mon investissement. En effet, l’eau du puits à partir duquel j’irrigue mes plants ne suffit pas à alimenter toute la superficie que j’ai cultivée.je suis venu vous demander de m’aider, de me permettre de puiser l’eau qu’il me faut à partir de votre puits que je sais être toujours plein.

Je lui répondis en toute sérénité :

- Je sais par expérience que le puits que vous utilisez n’est pas assez généreux et en cette période automnale, il va parfois jusqu’à s’assécher. A l’inverse mon puits qui est mitoyen, lui, est assez prolifique même en cette période. La raison en est que les sources souterraines qui alimentent les deux puits sont de provenances tout à fait différentes.

En tout état de cause, je ne vous laisserais pas tomber et je vous aiderai du maximum que je peux. A partir de demain vous pouvez installer votre motopompe et soutirer autant d’eau nécessaire à votre culture et ceci pour tout le temps qu’il faudra. Si votre motopompe est défectueuse, utilisez la mienne, ne vous gênez pas. Je n’exige rien de vous en contrepartie et je fais cela seulement par solidarité.

Il était vraiment tout confus, peut-être n’imaginait-il pas autant de facilité de mon côté. Son visage s’empourpra de plaisir et de reconnaissance. Nous nous tûmes pendant un moment et je repris :

-Mais dites-moi, est-ce que vous me reconnaissez, vous souvenez-vous de moi ?

Il me répondit, encore tout heureux, comblé de mon accord inestimable et qui lui permettait tout à coup de reprendre espoir et de gagner beaucoup d’argent :

- Oui il me semble bien vous avoir vu quelque part mais je n’arrive pas à bien situer où…

Je le fixe bien dans les yeux et lui assène :

-Eh bien je suis la personne qui vous avait demandé de me donner seulement une gorgée d’eau pour vaincre ma soif au souk, le mois d’aout passé, en pleine canicule !

Abdelmadjid ADOUR

Cette historiette est véridique, racontée par un fellah (agriculteur que je qualifierais de "Nou") de la région et dénote un comportement égoïste caractéristique des « Zeu » (voir l’article précédent intitulé : « Zeu » et « Nou » sur ce blog).

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Abdelmadjid Adour
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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 14:14

Dans le quartier de Bejaouira ou j’habite il se passe des choses……

Il y a, ici, deux catégories d’habitants,

Il y a eux il y a nous !

Dans ce texte, j’appelle les « Zeu » eux et les « Nou », nous !

« Les Zeu » , allusion faite à l’omelette, la casse, la brouille, le mélange des genres, la forme et le fond tordus, etc… et « Les Nou », (en poste à Bejaouira bien avant le 7ème siècle après JC), synonymes de mollesse, d’acceptation de tout, de cette bonté qui mène à sa perte, de résignation, de laisser faire, d’assimilation etc...

Eux et Nous avons eu pratiquement le même parcours de vie et sommes à peu près passés par les mêmes événements qui ont forgé l’histoire récente de ce pays qui nous voit vivre ensemble contre notre gré !

Pourtant faisant personnellement partie des « Nou » je me sens foncièrement différent des « Zeu » depuis que, entrant sur invitation justement d’un Zeu chez lui j’ai vu de mes propres yeux des briques manquantes à mon mur de clôture bâties là sur un mur de séparation à l’intérieur de sa propre maison à lui. C’est vraiment incroyable, ce monsieur mon voisin veut bâtir sa maison en détruisant progressivement la mienne et tout en me traitant par la parole mielleuse comme son meilleur voisin.

J’ai bel et bien reconnu mes briques car faites d’un genre de matériau léger, volcanique et blanc qu’on ne trouve pas aisément dans le commerce. Mon voisin de Zeu n’a pas eu le temps de procéder à un crépissage pour cacher mes briques et a complètement oublié que je pouvais les reconnaître en me faisant passer devant le mur de chez lui.

Je suis resté un bon moment abasourdi et figé devant le « spectacle ».Je me suis abstenu de tout commentaire mais ce jour-là mon opinion au sujet des Zeu était forgée.

Dans la cité, eux mangent dehors, à même le trottoir ou sur les pelouses que la mairie à eu du mal à planter et entretenir pour finalement les délaisser, de guerre lasse, après la destruction, l’anéantissement même du gazon par les va et vient incessants aussi bien des humains que des animaux irrespectueux de cette verdure.

Le soir venu donc, les Zeu se mettent bien à l’aise dans leurs habits larges et bien aérés (djellabas) et sortent prendre place sur les trottoirs en s’asseyant dans des positions incroyablement détendues, au vu et au su de tout le monde sans se gêner aucunement et bonjour les discussions, les rires à déranger gaiement les voisins Nou.

Un «Zeu» des ces bonnes gens a pris comme habitude de venir, lui, s’asseoir juste en dessous de la fenêtre d’un « Nou » pour se détendre chaque fin d’après midi et reste là parfois jusqu’à une heure avancée de la nuit. Le « Nou » ne s’étant pas senti gêné par la présence devant sa fenêtre du « Zeu » laissa faire et ne dit mot. Il demanda même à sa femme et à ses enfants de ne pas aller crier devant la fenêtre pour ne pas déranger le nouveau venu. Un jour ce nouveau venu, se sentant bien seul ramena un poste transistor qu’il prit l’habitude de placer sur le rebord de la fenêtre et l’allumer à fond pour savourer la musique « rai » qu’il aime par-dessus tout. Le lendemain d’autres « Zeu » se joignirent au premier et pendant ainsi plusieurs fins d’après-midi se constitua une joyeuse bande qui fit entendre ses sarcasmes, ses blagues douteuses et beaucoup de musique rai « à fond la caisse » juste au bord de la fenêtre de notre « Nou ».

Au bout d’une semaine, le « Nou » propriétaire de l’appartement, vraiment excédé, prit alors son courage à deux mains et sortit en plein vacarme devant chez lui pour s’expliquer avec les dérangeurs festifs et inconvenants.

-Excusez-moi de vous déranger, messieurs, je voulais juste vous dire que derrière cette fenêtre, il y a tout un salon qui peut vous contenir, ne pensez-vous pas que ce serait beaucoup plus confortable à l’intérieur ? Ma femme vous servira bien quelques friandises, du café....

Les « Zeu » comprirent bien l’allusion et l’homme qui s’occupait du poste radio se fit un devoir de diminuer le son et répondit :

-Vous pensez- que nous vous dérangeons, monsieur ?

Il existe vraiment des différences entre un Zeu et un Nou. Un Zeu viendra à ta table sans invitation, manger sa part et sournoisement, tout en rigolant, la tienne, te laissant à jeun ou mourant de faim et aura le culot de te traiter de son meilleur ami avec la prouesse de cacher son hypocrisie!

Les Nou aiment leur petit chez-eux et leurs petites habitudes familiales

Un Nou n’ira jamais se tenir devant la porte ou la fenêtre de quelqu’un sans raison et n’acceptera jamais de gêner son voisin par n’importe quel procédé que ce soit mais le problème est que même s’il sait que c’est lui qui est sur le bon comportement, il doutera quand même de lui-même et se dira « peut-être bien que les Zeu ont raison et qu’après tout, leur démarche est correcte ? » Cette manière de voir les choses des « Nou » les conduira à leur perte d’autant plus que les « Zeu » se mettent à procréer dans un élan démoniaque de démographie galopante alors que les « Nou » pensent que la politique de réduction des naissances est la mieux appropriée.

Les « Zeu » éduquent leurs enfants de manière bien singulière et pour tout résumer, lorsqu’un enfant rapporte à la maison le produit d’un vol qu’il aura commis sans être pris la main dans le sac, ses parents sont fiers de lui et lui disent en forme de compliment : « Bandit, petit escroc, toi, tu réussiras dans la vie, ton avenir est assuré ! »

Si un voleur « Zeu » est pris, toute la famille prend son bâton de pèlerin et va le disculper et le défendre bec et ongles. On criera sur tous les toits à l’injustice, on prendra les meilleurs avocats et on dira à qui veut entendre la fierté de défendre un « innocent », toute honte bue.

Ce qui n’est pas le cas chez les Nou car ici lorsqu’il s’avère qu’un membre de la communauté est juste un peu « hors normes », qui sort un peu des sentiers battus, qui ne respecte pas les règles de bienséance, on a honte de lui, on le déshonore, on le calomnie, il est de suite montré du doigt et remis sur la bonne voie même si on devait utiliser la manière forte quitte à l’excommunier.

Je suis passé, l’autre jour devant une école à majorité d’enfants de Zeu, et j’ai assisté à l’impensable : une nuée d’enfants ayant rempli au préalable leurs cartables de pierres s’est attaqué à la sortie de classe à leur pauvre enseignante. La jeune femme le visage en sang car atteinte d’un projectile n’a trouvé son salut qu’en fuyant vers l’intérieur de l’école.

Lors des fêtes de mariage ou autres occasions festives, les Nou sont plutôt réservés, mesurés et leurs actions se font avec modestie. Ils invitent par exemple juste le nombre qu’il faut de convives et font des fêtes en général intimes, familiales.

Chez les Zeu, par contre c’est l’exhibitionnisme et la course au démesuré, au disproportionné et au mauvais comportement sans limite. « C’est la fête, tout est permis » vous dira-t-on !

L’autre fois, je roulais en voiture sur une route bien fréquentée et à ce moment-là de la journée la circulation était encore bien dense. Arrivé à un endroit caractérisé par une pente très prononcée, la file de voitures devant s’est arrêtée et je fis de même. Je pensais qu’il s’agissait peut-être d’un contrôle routier quelconque ou même d’un accident et cela pouvait très bien bloquer la circulation. Il n’en était finalement rien ! Il s’agissait d’un cortège de mariée et les convives descendus de leurs voitures ont pris toute la largeur de la route pour faire une procession avec la mariée en dansant derrière une troupe de musiciens à la cornemuse. Les chauffeurs de la grande file de voitures commençaient à s’impatienter et d’aucuns écumaient de rage. Il a fallu attendre que la mariée arrive enfin chez elle, quatre cent mètres plus loin, pour que la route se désengorge et que je passe avec ma voiture qui commençait à chauffer dans la montée et sous la chaleur suffocante de la mi-journée.

Voilà l’esprit des Zeu qui consiste en un égoïsme caractérisé, qui consiste à faire passer ses propres lubies quitte à gêner le monde entier.

Mon quartier est de plus en plus caractérisé par la délinquance des « Zeu », les agressions, les vols, la prolifération des drogues etc….

La multiplication des véhicules et de motos n’est pas faite pour arranger les choses, les règles les plus élémentaires du code de conduite sont carrément bafouées. Les pauvres qui demandent l’aumône se font de plus en plus nombreux et s’organisent maintenant pour faire ce « métier » en famille.

Les « Zeu » sont devenus riches car ayant pris les clefs du pouvoir sur la ville, ils ont maintenant la vie facile et ont pris le dessus sur les Nou qui essaient de se cacher le plus possible pour subir le moins possible

Ici, Bejaouira, beaucoup de « Zeu » veulent maintenant rejoindre le paradis des banlieues françaises ou le Québec ou l’Angleterre ou l’Australie par bateaux entiers, en voulez-vous ?

ABDELMADJID ADOUR

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Abdelmadjid Adour
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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 20:13
INTERNET QUAND TU NOUS TIENS....

Je tue ma vie à petit feu

Sans me faire mal

Insensible

Sans me rendre compte

Indolore.

Je passe des journées entières

Collé à mon écran d’ordi

Internet si tu n’étais pas là

Comment ferais-je pour tuer un à un

Mes jours

Mes clartés et mes ténèbres?

Grâce à toi, je me suis fait de vrais amis

J’ai trouvé l’amour, l’amitié

J’ai satisfait ma curiosité

De tout.

J’ai beaucoup appris.

Alors quand tu n’es pas là

Je suis triste

Eploré

Et j’attends impatiemment que tu reviennes.

Abdelmadjid ADOUR

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Abdelmadjid Adour
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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 17:43
UN HÔTEL  A PARIS ?

Quand on veut visiter Paris, il faut être fin stratège et faire ses calculs pour ne pas perdre du temps et de l’argent. Je connais un ami au Québec qui a visité Paris et qui a rapporté comme souvenir d’avoir tellement apprécié un fameux hamburger « Big Mac ».

Autant rester en manger un chez « Roberto »ou au « Coq Rôti » au Québec,

n’est-ce pas ?

Ainsi le fin stratège pour pouvoir visiter ce qui est le plus caractéristique de Paris c'est-à-dire ses prestigieux monuments historiques, se balader à pied dans le quartier de St-Germain-des-près et apprendre beaucoup sur le monde littéraire et artistique et son histoire si riche, doit se tenir basé tout près des Jardins du Luxembourg, à 2mn du Sénat, 5 ou 6 mn du Carrefour de l’Odéon, 6mn du Musée Delacroix, quelques 8mn de la Sorbonne et de l’ancienne Académie Royale de Médecine, à 10mn de la Monnaie de Paris, de l’Ecole Nationale des Beaux Arts et du Pont Neuf, à 12 mn du Panthéon, de la Conciergerie et de l’institut de France.

Ce fin stratège, à partir de sa base (hôtel par exemple), pourra facilement se rendre au Musée du Louvre et au Jardin des Tuileries (18mn), aux Invalides et à la Concorde et même un peu plus loin au Quai Branly, à la Tour Eiffel et à l’Arc de Triomphe.

Le fin stratège qui aura su établir un quartier général lui permettant de profiter rapidement de toutes ces merveilles aura d’une pierre deux coups la possibilité de se trouver tout près des plus grandes boutiques de mode, on peut citer quelques unes : Louis Vuitton, Hermès, Kenzo, Vanessa Bruno, Cartier, Armani, entre autres…

Il côtoiera aussi des boutiques de décoration superbes (La Cornue, Villeroy), des librairies célèbres (La Hune, Le Moniteur, La Procure), des chocolateries et pâtisseries de renommée internationale (Patrick Roger, Ladurée, Marcolini etc...)

Et pourra-t-on vraiment visiter Paris sans entrer dans ces prestigieuses boutiques ?

Confidence : j’ai été directeur d’hôtel classé à mes heures et un peu guide de voyage, je connais un bel endroit superbe, situé au cœur du Paris historique, qui répond exactement aux exigences de notre fin stratège. Je peux vous en faire part sans problème……

Abdelmadjid ADOUR

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Abdelmadjid Adour
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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 13:25

Est-ce qu’une fête est fête dès lors qu’elle est imposée, prescrite et décidée par d’autres que soi ?

A mon humble avis et je pense que je ne suis pas le seul à raisonner ainsi, une fête est porteuse ou synonyme de distraction, de divertissement seulement si on se perçoit soi même vraiment concerné, personnellement, intimement, Imposée par la religion ou par l’histoire d’un pays ou d’un peuple, elle ne peut pas être considérée comme une fête même si on l’appelle ainsi!

Une fête pour un anniversaire d’une personne par exemple ou un mariage ou autre est vraiment une fête parce qu’elle marque un moment important, définit la fin ou le début d’une étape de la vie.

Par contre n’importe quelle fête religieuse avec son lot de rituels plus ou moins compliqués, avec ses prières et autres incantations, ses alignements en ordre militaire, ses invitations à respecter la tenue ou l’heure pour telle solennité, est plus une opportunité pour faire encore plus d’adeptes à la dite religion.

Et on vient vous dire que la fête est l’occasion propice pour se pardonner, pour tisser le bien et se faire de nouvelles relations.

A longueur d’année, on se fait arnaquer, on se fait voler, on se fait soutirer notre argent de mille façons par ceux-là même à qui la « Fête » recommande de pardonner. Parce que tel prophète lui a eu la grandeur de savoir pardonner, mais est-ce que je suis prophète moi ?

Non je ne suis absolument pas d’accord avec les principes de cette fête du pardon….à moins d’être capable (j’en doute fort en ce qui me concerne) de faire hypocritement semblant d’y adhérer.

Chez moi, à Bejaouira, justement c’est à l’occasion de cette fête dite du pardon entre autres, que les « frères mazigris » (plus clairement les émigrés) reviennent en force au bled.

A leur arrivée, comme pour se faire pardonner, justement, ils passent d’abord par le marché de la friperie sur leur route et achètent (c’est pas cher et c’est encore moins cher qu’en France) des habits qu’ils vont distribuer à leur famille d’ici sous l’étiquette « vêtements de marques de là-bas chez neux » Ils n’ont pas oublié de mettre un deuxième réservoir de carburant en dessous du châssis de leur voiture pour le remplir au retour, le carburant est si cher …..en France ! Ils vont échanger juste quelques euros sur le marché de change parallèle très favorable (actuellement, 1 contre quinze, je crois) et vont se payer un ou deux mois de

« farniente »

Les plages sont belles …..Allez-y y faire la fête.

ABDELMADJID ADOUR

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Abdelmadjid Adour
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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 09:43
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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 22:27
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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 20:47

Je cherche après lui, l’espoir

Cela calme mes appréhensions

Cela réprime mes anxiétés

Je ne le discerne pourtant pas

Alors les tripes se nouent, une énième fois

Et j’ai peur du pire

Peur de tout perdre

De te perdre

Et même l'espoir, s'il était là présent

En rédempteur,

N’'aurait rien pu y faire.

Alors je me résigne à ne plus lui courir après.

Ni par monts ni par vaux

Ni sur le fil de l’horizon

Ni dans l’inconscient de mes rêves

Ni dans le flou indécis de tes yeux

L'espoir….un imposteur, un traître,

Un Tartufe qui n'est là que parce qu'il n'est pas là!

Abdelmadjid ADOUR

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Abdelmadjid Adour
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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 15:17

http://blog.lisabuzz.com>Lisabuzz.com parle de Adour.over-blog.com :

En parcourant 'Http://www.adour.over-blog.com' , on ressent comme un emerveillement, une pleinitude qui ne pourrait être comparée qu à celle de Champollion lorsqu il déchiffra les hieroglyphes egyptiens pour la première fois :

Tout à coup, un nouvel univers se découvre, un univers signé Abdelmadjid adour, tout en méandres exaltants et en posts uniques et précieux.

A coup sûr, Adour.over-blog.com figurera, dans 1000 ans, au musée du web.

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Abdelmadjid Adour
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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 13:01
Des manières de tuer une langue à petit feu

Cette façon d'opérer est vraiment sournoise mais il faut reconnaître qu'elle porte ses fruits.....hélas!
Un produit, une marque, de belles images (en général sexy) et juste à la fin ...un anglicisme! dans le cas de la langue française (par exemple, what else?).

Même topo ou encore bien plus flagrant pour le kabyle dont on termine une phrase avec un mot arabe! (xxxxx.....dima maakoum!)


Le lendemain du passage du message publicitaire à la radio ou sur tous les petits écrans, dans les bureaux, dans le train, dans les cafés, partout on répète le même mot :what else?, dima...


Une vraie catastrophe!
Une catastrophe engendrée par l’appât forcené du gain même si cela se fait au détriment de la langue

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Abdelmadjid Adour
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